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Extraits de gosho sur

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Pérsévérance - Assiduité -
 

Concernant mon présent exil, il y a deux points d'importance que j'aimerais mentionner. Le premier est que je ressens une joie immense. On appelle ce monde saha, d'un mot qui signifie endurance. C'est pourquoi on donne également au Bouddha qui se manifeste en ce monde le titre de Nonin [le Persévérant].
Les quatre sortes de reconnaissance (Izu, le 16 janvier 1262 à Kudo Yoshitaka)

Si vous craignez véritablement le cycle de la vie et de la mort et aspirez au nirvana, si vous persévérez dans votre foi et désirez ardemment entrer dans la Voie, les souffrances du changement et de l'impermanence ne deviendront rien de plus que le rêve d'hier, et la bodhéité deviendra la réalité d'aujourd'hui. Si seulement vous récitez Namu Myoho Renge Kyo, quelle offense pourrait manquer d'être effacée  ? Quel bienfait pourrait manquer d'apparaître?
Conversation entre un sage et un ignorant (1265 ? à un samouraï ?)

Ma capacité à comprendre le Sutra du Lotus est infime, comparée à celle de Zhiyi* et de Saicho*. Mais par ma persévérance face aux persécutions et par la profondeur de mon désir d'aider les autres, je crois que je les dépasse.
Traité pour ouvrir les yeux (Sado, février 1272 à Shijo Kingo)

Quoi qu'il en soit, réfutez comme moi l'opposition au Dharma des adeptes des diverses écoles et amenez-les à rejeter ce qui est erroné et à croire en ce qui est correct. Puis, quand vous parviendrez sur la Terre de la lumière éternellement paisible, où siègent les trois sortes de bouddha, en présence des bouddhas Shakyamuni et Taho, vous pourrez demander : "Nichiren et moi sommes-nous, oui ou non, depuis le passé illimité, liés par l'engagement de maître et disciple  ? Ai-je été envoyé, oui ou non, par le Bouddha Shakyamuni afin de l'aider dans ses efforts pour propager l'enseignement  ? " Et quand les bouddhas vous répondront "Tout à fait  ! ", peut-être alors en serez-vous totalement convaincu. Il vous faut donc poursuivre la pratique avec assiduité  ! Plus que jamais, persévérez !
Réponse à Sairen-bo (Sado, le 13 avril 1272, à Sairenbo Nichijo)

On lit dans le chapitre XV : "Plus nombreux que les grains de sable de huit Gange, des bodhisattvas venus d'autres mondes s'élevèrent dans la grande assemblée. Les mains jointes en signe de profond respect ils s'inclinèrent et dirent au Bouddha : "Vénérable Bouddha  ! Permettez-nous de protéger, de lire et de réciter, de transcrire et de vénérer ce Sutra avec assiduité dans le monde saha après votre trépas. Nous faisons vœu de propager largement ce Sutra sur la terre." A quoi le Bouddha répondit : "N'en faites rien, hommes de foi sincère  ! Il n'est nul besoin que vous protégiez ce Sutra." Cette phrase contredit totalement les exhortations du Bouddha dans les cinq chapitres précédents. Au chapitre XI  du Sutra du Lotus, on trouve le passage : "Le Bouddha s'adressa aux quatre congrégations d'une voix forte en disant : "Qui, parmi vous, propagera le Sutra du Lotus dans le monde saha  ? " Le bodhisattva Yakuo, Bonten, Taishaku, les divinités Nitten, Gatten et les quatre Rois du Ciel auraient de toute façon immédiatement répondu à l'ordre de Shakyamuni, même si aucun bouddha n'était venu soutenir ses exhortations, mais Taho et d'autres bouddhas vinrent en ce monde pour les exhorter à propager le Sutra après la mort de Shakyamuni. Profondément encouragés, les bodhisattvas prêtèrent tous serment en disant : "Nous ne ménagerons point nos vies", car ils n'avaient qu'un seul souhait, celui d'accomplir la volonté du Bouddha.
[...] Le Sutra Fugen dit : "Ce Sutra du Mahayana est le trésor de tous les bouddhas ; il est l'oeil, le trésor et la graine de vie de tous les bouddhas de l'univers à travers passé, présent et avenir... Persévérez dans la pratique et ne laissez jamais se dessécher la graine de la bodhéité."
Le véritable objet de vénération (Sado, avril 1273 à Toki Jonin)

C'est, en vérité, une période bien malheureuse pour vivre en ce pays. Pourtant, le Bouddha m'a ordonné de naître à cette époque, et il me serait impossible de transgresser sa volonté. Ainsi, avec une foi totale dans le Sutra, j'ai engagé la lutte pour distinguer enseignements provisoires et enseignements définitifs (jikkyo). Je revêts l'armure de la persévérance et porte l'épée de l'enseignement correct, je lève la bannière de Myoho Renge Kyo, essence des huit volumes du Sutra du Lotus. Puis, tendant l'arc de la déclaration du Bouddha  : "Je n'ai pas encore révélé l'enseignement définitif (jikkyo)"(réf.), j'encoche la flèche du "rejet sincère des enseignements provisoires" (réf.), je monte dans le chariot tiré par un grand boeuf blanc (note) et j'abats le portail des enseignements provisoires. Les attaquant l'une après l'autre, j'ai réfuté les doctrines du Nembutsu, du Shingon, du Zen, du Ritsu et celles des autres écoles. Certains de mes ennemis ont pris la fuite, d'autres ont reculé, ou, conquis, sont devenus mes disciples. Je continue à repousser leurs attaques et à les vaincre mais les ennemis sont légion alors que le roi du Dharma est seul avec une poignée de partisans. C'est pourquoi la bataille se poursuit aujourd'hui encore.
La Pratique telle que le Bouddha l'Enseigne (mai 1273 à plusieurs de ses disciples)

Lorsque quelqu'un reçoit de grands compliments, rien ne lui semble trop difficile à accomplir. Tel est le pouvoir des mots d'encouragement. Le pratiquant né à l'époque des Derniers jours du Dharma qui propage le Sutra du Lotus rencontrera les trois grands ennemis, qui provoqueront son exil et même sa condamnation à mort. Pourtant, le Bouddha Shakyamuni couvrira du manteau de sa bienveillance ceux qui persévéreront dans la propagation. Toutes les divinités leur feront des offrandes, les épauleront et les porteront sur leur dos. Ils possèdent la bonne fortune suprême et pourront servir de guides à tous les êtres humains.
[...] Forgez-vous une foi forte et recevez la protection de Shakyamuni, Taho et de tous les autres bouddhas. Exercez-vous dans les deux voies de la pratique et de l'étude. Sans pratique ni étude, il ne peut y avoir de bouddhisme. Vous devez non seulement persévérer vous-même, mais également enseigner aux autres. La pratique et l'étude proviennent toutes deux de la foi. Transmettez de votre mieux ce bouddhisme aux autres, ne serait-ce qu'un seul mot ou une simple phrase.
La véritable réalité de la vie (Sado - Ichinosawa, mai 1273 à Sairen-bo)

Pendant les deux mille ans des périodes du Dharma correct et du Dharma formel, ceux qui pratiquaient avec assiduité et sincérité les sutras du Hinayana et du Mahayana provisoire* pouvaient obtenir le bienfait de l'Eveil. Toutefois, même si ceux qui étaient parvenus à ce résultat pensaient qu'ils le devaient directement au sutra sur lequel ils s'appuyaient, du point de vue du Sutra du Lotus, aucun de ces sutras de l'enseignement provisoire n'a jamais procuré de bienfait.
Enseignement, pratique et preuve (Minobu, 1274 ? à Sammi-bo)

On peut lire dans le Sutra du Lotus : "...difficile à croire et difficile à comprendre."(réf.) Nombreux sont ceux qui entendent parler de ce Sutra et y adhèrent, mais peu conservent leur foi en face de grands obstacles. Recevoir est facile, mais garder est difficile. Pourtant, c'est en persévérant qu'on atteint la bodhéité. Ceux qui adoptent la foi dans ce Sutra devraient donc être prêts à affronter des difficultés.
La difficulté de garder la foi (Minobu, mars 1275, à Shijo Kingo)

Depuis que j'ai lu le Sutra du Lotus, [j'ai conservé ma foi sans faiblir] même quand mes parents m'ont supplié d'arrêter en joignant les mains, quand mon maître a rompu tous liens avec moi, quand j'ai été exilé à deux reprises (note) par le Régent de Kamakura, et après avoir échappé de peu à la décapitation. Parce que j'ai persévéré sans aucune crainte, certains aujourd'hui au Japon pensent que j'ai peut-être raison. Je suis peut-être la seule personne au Japon qui, tout en ayant désobéi à son souverain, à ses parents et à son maître, bénéficie finalement de la protection des divinités célestes.
Le Palais royal (Minobu, 12 avril 1275 à Shijo Kingo)

Le Sutra du Lotus mentionne également "la robe de douceur et de persévérance." (note)
L'histoire d'Ohashi no Taro (Minobu, le 24e jour du 3e mois intercalaire de 1276 à Nanjo Tokimitsu)

Même des sages qui pratiquent avec autant d'assiduité que Rahula dans les temps anciens, en observant scrupuleusement les 250 préceptes, ou des sages comparables à Purna, calomnient Nichiren après l'avoir rencontré. Même des personnages vertueux et honnêtes comme le ministre Wei Zheng ou Fujiwara no Yoshifusa, lorsqu'ils voient Nichiren, le traitent de manière déraisonnable et injuste.
Traité sur la dette de reconnaissance (Minobu, le 21 juillet 1276, à Joken-bo et Gijo-bo)

Parce que j'ai exposé cet enseignement, j'ai été exilé et j'ai failli être tué. Comme le dit le proverbe : « Un bon conseil est difficile à entendre », main je n'en suis pas pour autant découragé.
[...] Zhanlan* ajoute  : "Celui qui entend parler du Dharma pour la première fois, de la bouche d'un bouddha ou d'un bodhisattva, reviendra auprès du même bouddha ou bodhisattva pour atteindre l'Eveil."(réf.) Par-dessus tout, ne suivez personne d'autre que votre maître initial et persévérez jusqu'à atteindre la bodhéité.
Mise en Garde contre l'Offense au Dharma (Minobu, août 1276, au nyudo Horen)

Taishaku, qui observait Sessen Doji du haut du ciel, pensa : "Il y a quantité de petits poissons mais bien peu deviennent grands. Le manguier fleurit abondamment mais rares sont les fleurs qui donnent des fruits. Il en va de même chez les hommes : beaucoup ont le désir de parvenir à l'Eveil mais rares sont ceux qui persévèrent sans jamais reculer et entrent réellement dans la Voie correcte. L'aspiration à l'Eveil, chez les personnes ordinaires, est souvent entravée par des influences mauvaises et elle est facilement contrariée par les circonstances. Nombreux sont les soldats en armure mais rares sont ceux qui n'ont pas peur dans la bataille. J'ai envie de tester la foi de ce jeune homme." Taishaku prit donc la forme d'un démon et apparut non loin de Sessen Doji.
[...] Si vous cédez au découragement parce que les souffrances que vous endurez en cette vie-ci vous semblent déjà très grandes, vous devriez réciter Namu Myoho Renge Kyo en pensant que les souffrances d'une vie future pourraient être plus grandes encore. Et quand vous êtes heureux, vous devriez penser que la joie en cette vie-ci n'est qu'un instant dans un rêve, alors que la joie ressentie sur la Terre pure du Pic du Vautour est le véritable bonheur (note). Avec cette pensée à l'esprit, récitez Namu Myoho Renge Kyo. Persévérez dans votre pratique, sans jamais l'abandonner, jusqu'au dernier instant de votre vie.
Les quatorze oppositions (Minobu, fin 1276, au nyudo Matsuno Rokuro Zaemon)

Quoi qu'il en soit, la graine de la bodhéité ne se trouve nulle part ailleurs que dans le Sutra du Lotus. S'il était possible d'atteindre la bodhéité grâce aux enseignements provisoires, pourquoi le Bouddha aurait-il dit qu'il faut enseigner avec persévérance le Sutra du Lotus, et que ceux qui s'y opposent aussi bien que ceux qui ont foi en lui obtiendront des bienfaits ?
Parvenir directement à la bodhéité grâce au Sutra du Lotus (Minobu, mars 1277 ? à Myoho-ama)

On lit, dans le neuvième volume du Hokke Mongu*  : "Les débutants dans la pratique peuvent parfois se laisser distraire par des préoccupations secondaires qui font obstacle à la pratique essentielle. Il est alors préférable qu'ils se consacrent totalement à la croyance dans le Sutra ; c'est la forme de don la plus élevée. Même en s'abstenant des pratiques formelles mais en persévérant dans la méditation sur le principe essentiel, les bienfaits seront nombreux et immenses." [...] "En s'abstenant des pratiques formelles, mais en persévérant dans la méditation sur le principe essentiel" signifie que l'on doit rejeter l'observance des préceptes et les autres pratiques spécifiques [des cinq paramitas] pour adhérer exclusivement au principe du daimoku. Le commentaire "les bienfaits seront nombreux et immenses", souligne que si le débutant essayait de se consacrer aux autres pratiques en même temps qu'à celle du daimoku, ses bienfaits seraient totalement perdus.
Les Quatre Etapes de la foi (Minobu ; 10 avril 1277 (  ? ) à Toki Jonin)

Ceux qui, parmi mes disciples, auraient une foi faible et ne persévéreraient pas jusqu'au bout, encourraient une punition de la part du Bouddha. Mais même alors, il serait inutile d'en faire reproche à Nichiren. Souvenez-vous du destin réservé à [ceux qui renièrent leur foi, comme] Shofu-bo, Noto-bo et les autres (note).
Le guide suprême du monde (Minobu, le 25 juin 1277, à Shijo Kingo)

Mais, aux moments où j'ai subi des persécutions répétées, aussi bien que tout au long des deux peines d'exil [voir Izu et Sado] auxquelles j'ai été condamné, vous avez gardé une foi inébranlable. C'était déjà en soi assez extraordinaire, mais, maintenant, en dépit des menaces [de votre seigneur], vous vous êtes engagé par écrit à persévérer dans la foi du Sutra du Lotus, même si vous deviez pour cela perdre vos deux domaines. Je ne trouve pas les mots pour exprimer mon admiration.
Mise en garde contre l'attachement à son domaine (Minobu, juillet 1277, à Shijo Kingo)

Même si vous perdiez la foi dans le Sutra du Lotus, comment pourrais-je ne plus me sentir lié à des personnes comme vous, qui m'avez aidé à rester en vie, ne serait-ce qu'un jour ou même un instant  ? Je ne me suis jamais préoccupé de moi-même. J'ai fait la promesse de persévérer dans la foi sans reculer quoi qu'il advienne, et, si je devenais bouddha, de vous guider vers l'Eveil.
Lettre à Misawa (
Minobu, le 23 février 1278 à Misawa)

Une fois le soleil levé, quel besoin avons-nous d'une lanterne  ? Lorsqu'il a plu, à quoi sert la rosée  ? Un bébé a-t-il besoin d'autre nourriture lorsqu'il a du lait  ? Un bon médicament agit seul, il n'est pas nécessaire d'en ajouter d'autres. Naturellement, en suivant ce principe, la fille d'Ishikawa a persévéré dans sa foi.
L'enseignement pour l'époque des Derniers Jours du Dharma (Minobu, le 1er avril 1278, à Nanjo Tokimitu)

Le Grand-maître* Saicho*, fondateur du temple Enrakyu-ji du Mont Hiei, le premier à répandre les véritables enseignements du Sutra du Lotus au Japon, commente ce point en ces termes : "Ni maîtres ni disciples n'ont besoin de persévérer dans la pratique des austérités [vie après vie] pendant d'innombrables kalpas pour atteindre la bodhéité. Le Sutra du Dharma merveilleux a le pouvoir de faire atteindre la bodhéité sans changer d'apparence."(réf.)
Le sutra permettant véritablement d'honorer sa dette (Minobu, le 28 juillet 1278 à Sennichi-ama)

On lit dans le Sutra que les bienfaits obtenus en persévérant dans la pratique malgré les persécutions sont plus grands que ceux que l'on obtient en faisant des offrandes au Bouddha pendant un kalpa tout entier.
[...] A quoi reconnaît-on alors, à notre époque, celle des Derniers jours du Dharma, le sage du Sutra du Lotus  ? Il est dit dans le Sutra qu'une personne qui pratique et enseigne ce Sutra au mieux de ses capacités est l'envoyé du Bouddha. Autrement dit, ceux qui adhèrent aux huit volumes du Sutra du Lotus, ou à un seul de ses volumes, chapitres, ou strophes, ou qui récitent daimoku, sont les envoyés du Bouddha. De plus, la personne qui persévère et qui, malgré les persécutions, adhère au Sutra du début jusqu'à la fin est l'envoyé du Bouddha.
Plus la source est lointaine, plus le courant est long (Minobu, le 15 septembre 1278, à Shijo Kingo)

Il est dit dans le Sutra : "Parmi ceux qui entendent ce Sutra, pas un seul ne manquera d'atteindre la bodhéité."(réf.) Cela veut dire que, même si une flèche en visant le sol, le manquait, même si le soleil et la lune tombaient sur la terre, même s'il n'y avait plus ni flux ni reflux de la mer, même si les fleurs ne donnaient plus de fruits en été, il serait impossible qu'une femme qui récite Namu Myoho Renge Kyo ne puisse pas retrouver son enfant aimé. Poursuivez avec assiduité votre pratique de daimoku et hâtez-vous de le vérifier.
Le don de saké clair (Minobu, le 13 janvier 1281à Ueno-ama Gozen)

Lorsque le Bouddha demanda d'une voix forte aux quatre sortes de croyants : "Qui parmi vous propagera largement Myoho Renge Kyo en ce monde saha   ? "(réf.), chacun répondit en son coeur : "Moi, moi  ! " Le Bouddha formula à ce moment-là par trois fois la même exhortation : après sa disparition, si elles voulaient s'acquitter de leur dette de reconnaissance envers tous les bouddhas, ce serait les femmes, nonnes aussi bien que laïques, qui devraient persévérer dans la propagation du Sutra du Lotus en ce monde saha, quelles que soient les difficultés.
[...] Pour cette raison, je pensais les femmes capables de risquer leur réputation ou de sacrifier leur vie pour des détails insignifiants du monde profane, mais je les croyais en revanche bien faibles lorsqu'il fallait persévérer sur la voie qui mène à la bodhéité. Pourtant aujourd'hui, vous, une femme, née en ce monde mauvais de l'époque des Derniers jours du Dharma, vous avez subi les insultes, les coups et les attaques des barbares ignorants et insensés qui habitent ces îles du Japon, et vous avez tout enduré pour propager le Sutra du Lotus.
Réponse à Myoho Bikuni Gozen (Minobu, 1281, à Myoho ama)

 

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