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Extraits de gosho sur

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atteinte de la bodhéité sans changer d'apparence (sokushin jobutsu )
 

Pourtant, dans ce Sutra, il est dit que "tous ces êtres peuvent parvenir à la bodhéité."(réf.)
[...] Il devrait être encore beaucoup plus facile, pour des personnes comme nous, qui n'avons commis aucun crime, d'atteindre la bodhéité ! Et la fille du Roi-Dragon, âgée de huit ans, sans quitter son apparence reptilienne, obtint le fruit merveilleux de la bodhéité dans le royaume du Sud. Cela rend donc encore plus vraisemblable la possibilité, pour les femmes, nées dans le monde des humains, de l'obtenir aussi ! [...] Le Grand-maître Saicho déclare : "Ni les maîtres ni les disciples, pour atteindre la bodhéité, n'ont besoin de poursuivre des pratiques austères pendant d'innombrables kalpas. Grâce au pouvoir du Sutra du Lotus, ils peuvent y parvenir sans changer d'apparence." Cela signifie que le maître qui expose les principes du Sutra du Lotus, aussi bien que le disciple qui reçoit ses enseignements, sans avoir à attendre longtemps, parviendront ensemble à la bodhéité grâce au pouvoir du Sutra du Lotus.
Conversation entre un sage et un ignorant (
1265   ? à un samouraï   ? )

Le Sutra Kegon* énonce le principe que la conscience seule crée le monde phénoménal ; les sutras Hannya* enseignent qu'il y a dix-huit sortes de non-substantialité ; le Sutra Vairocana* définit les cinq aspects de la méditation pour parvenir à la bodhéité, et dans le Sutra Kammuryoju se trouve le principe de la renaissance sur la Terre pure. Mais le principe de l'atteinte de la bodhéité sans changer d'apparence (sokushin jobutsu), contenu dans le Sutra du Lotus, les dépasse tous.
L'essentiel du chapitre Yakuo (
1265-  ? peut-être à la mère de Nanjo Tokimitsu)

Le Grand-maître Saicho écrivit un ouvrage intitulé Hokke Shuku dans lequel il déclara : "Ni les maîtres ni les disciples n'ont besoin de passer par d'innombrables kalpas de pratique des austérités pour atteindre la bodhéité. Grâce au pouvoir du Sutra du Lotus, ils peuvent y parvenir sans changer d'apparence." Ainsi, il expliqua clairement pourquoi la fille du Roi-Dragon avait pu devenir bouddha. Il semble parfois difficile, pour les femmes de notre époque, d'atteindre la bodhéité sans changer d'apparence. Mais, si elles font confiance au Sutra du Lotus, il ne fait aucun doute qu'après leur mort elles renaîtront dans la Terre pure de la béatitude parfaite.
Le Daimoku du Sutra du Lotus (
1266 à une femme à Amatsu)

Il faut ajouter à tout cela que les enseignements ésotériques du Shingon sont différents des autres enseignements bouddhiques. Ils affirment que si l'on a formé avec les mains ne serait-ce qu'un seul mudra, si l'on a prononcé de sa bouche ne serait-ce qu'un seul mantra dharani*, même les crimes les plus graves accumulés dans les trois phases de la vie seront expiés. Ils ajoutent qu'il suffit de poser les yeux sur un mandala ésotérique pour que toutes les fautes et entraves karmiques accumulées pendant d'innombrables koti de kalpa s'effacent immédiatement. Cela aurait dû être d'autant plus vrai dans le cas de ce savant maître, qui avait mémorisé tous les mudra et les mantra dharani* des plus de mille deux cents Honorés, qui avait compris aussi clairement que si elle avait été reflétée dans un miroir la pratique de la contemplation qui permet d'atteindre la bodhéité sans changer d'apparence, et qui, pendant la cérémonie d'onction dans le monde du Diamant et dans le monde de la Matrice, s'était métamorphosé en roi illuminé Vairocana ou en bouddha Vairocana lui-même ! Pourquoi une personne de ce genre devait-elle se présenter devant Emma, le roi des enfers, et subir une punition  ? Le savant maître Chan-wou-wei (Kamakura, 1270à Joken-bo et Gijo-bo)

La fille du Roi-Dragon atteignit la bodhéité sans changer d'apparence et il fut prédit à la nonne Mahaprajapati qu'elle atteindrait la bodhéité. Je n'en suis pas certain mais il se pourrait qu'elles n'aient adopté l'apparence féminine que de manière provisoire [étant en réalité des bouddhas et des bodhisattvas]. Après tout, ces événements se produisirent du vivant de Shakyamuni.
Lettre à Nichimyo Shonin (
Ichinosawa, Sado, le 25 mai 1272 à Nichimyo, mère de Oto Gozen)

Si une personne sage, éveillée au Sutra du Lotus, conduit une cérémonie pour un défunt, le corps de ce défunt, tel qu'il est, deviendra le Corps du Dharma*. Cela correspond aux termes soku shin [sans changer d'apparence]. [La prière de cette personne sage aura le pouvoir d'] aller chercher l'esprit du défunt, le faire revenir dans le corps qu'il a quitté, et le changer en l'esprit du Bouddha. Cela correspond aux caractères jo butsu [atteindre la bodhéité]. Les deux caractères soku shin [sans changer d'apparence] représentent l'aspect physique, et les deux caractère jo butsu [atteindre la bodhéité] représentent l'aspect spirituel. Les aspects physiques aussi bien que spirituels des défunts se transformeront en réalité mystique et sagesse mystique du temps sans commencement. Voilà ce que l'on appelle "atteindre la bodhéité sans changer d'apparence".
C'est pourquoi il est dit dans le Sutra du Lotus : "Cette réalité consiste en l'apparence (nyoze so), le corps du défunt ; la nature (nyoze sho), l'esprit du défunt  ; l'entité (nyoze tai), le corps et l'esprit du défunt."
(réf.) Il y est dit aussi : "[Le Bouddha, ] ayant profondément maîtrisé les deux sortes de phénomènes, rétributions négatives et bienfaits, illumine avec impartialité les dix directions. Le Corps subtil et pur du Dharma est doté des trente-deux traits caractéristiques..."
Dans cette dernière citation, les deux premières lignes désignent l'étape où l'on perçoit que rien ne naît ni ne meurt dans le monde des phénomènes (musho honin) et les deux dernières, l'atteinte de la bodhéité sans changer d'apparence (sokushin jobutsu). La fille du Roi-Dragon illustre l'atteinte de la bodhéité sans changer d'apparence, et Chunda illustre l'Eveil au fait que rien ne naît ni ne meurt
La consécration des images sculptées ou peintes (
1272 ou 1274 ou 1282)

Le cœur même du Sutra du Lotus est la révélation qu'il est possible d'atteindre l'Eveil suprême quelle que soit l'étape à laquelle on est parvenu, sans changer d'apparence. Autrement dit, sans briser les entraves karmiques qui ont été les nôtres, il nous est toujours possible d'atteindre la bodhéité.
Réponse au seigneur Hakiri Saburo (
Sado, 3 août 1273 à Hakiri Sanenaga)

Au cours de toutes vos vies passées, vous avez dû partager des liens de mariage avec autant d'hommes qu'il y a de grains de sable dans l'océan. Pourtant, l'homme avec qui vous étiez mariée dans cette vie est votre véritable époux. Car c'est lui seul qui vous a conduite à pratiquer les enseignements du Sutra du Lotus. Vous devez le respecter comme un bouddha. En vérité, il était déjà bouddha de son vivant et maintenant, il est toujours bouddha. Sa bodhéité transcende pareillement vie et mort. C'est le sens du principe profond de sokushin jobutsu, [atteindre la bodhéité sans changer d'apparence]. Dans le quatrième volume du Sutra du Lotus il est dit : "celui qui pratique ce Sutra possède le corps du bouddha." [...] Pourtant, ceux qui croient au Sutra du Lotus peuvent transformer tout cela. Pour eux, l'enfer se change en Terre de la lumière éternelle, les feux dévorants de la souffrance se changent en la torche d'un bouddha doté du Corps de sagesse*  ; le défunt devient un bouddha doté du Corps du Dharma*  ; et la fournaise devient la demeure où le Bouddha, sous l'aspect du Corps de l'action*, manifeste son immense compassion. De plus, le bâton de marche devient le bâton du principe de Myohojisso [le Dharma merveilleux équivaut à tous les phénomènes], la Rivière aux trois passages devient l'océan du principe de shoji soku nehan [les souffrances de la vie et de la mort mènent au nirvana] et la montagne de la mort devient le grand sommet du principe de bonno soku bodai [les désirs mènent à l'Eveil ]. [En pensant à votre époux] soyez-en absolument convaincue. Prendre conscience de tout cela, c'est atteindre l'Eveil sans changer d'apparence.
Enfer et bodhéité (
Minobu, le 11juillet 1274 à la mère de Nanjo Tokimitsu)

Les prêtres du Shingon rapportent tous que les trois Maîtres du Tripitaka (sanzo), nommés Shubhakarasimha*, Vajrabodhi* et Amoghavajra* sont les cinquièmes ou sixièmes propagateurs de l’enseignement de Vairocana et qu’ils sont les précurseurs de l’enseignement promettant la bodhéité sans changer d'apparence (sokushin jobutsu). Ils sont cependant, à mes yeux, les instigateurs du vol d'enseignement ainsi que les auteurs de ce vol.
Shinkoku-o (Minobu, février 1275)

Parmi les savants de ce monde, ceux de la lignée du Shingon considèrent que l’abhiseka célébrant l’intronisation des bodhisattvas de l’enseignement particulier (bekkyo), dans les trois sutras dont le Dainichi kyo, incorporés aux quatre saveurs, trois eseignements [tripitaka, tsukyo, bekkyo] prêchés par Shakyamuni, est l’ultime Eveil dès ce corps (sokushin jobutsu). Il s’agit en fait de l’attestation de l’obtention de la Terre de la joie par les bodhisattvas des dix degrés de transfert parmi les sept degrés. Il ne s’agit nullement de la doctrine sokushin jobutsu (Eveil dès ce corps) de l’enseignement parfait*. (note) [...] Si j’en parle de façon strictement rigoureuse, avec l’esprit de l’enseignement parfait*, sokushin est semblable à la Une pensée (ichinen) des identités de dénomination (myojisokui) et de contemplation (kangyosoku) au sein des six identités. Et si l’on en parle avec moins de rigueur, il s’agit alors de la fusion harmonieuse du factuel et du principiel (ji ri wayu) de l’identité de contemplation, et non pas de la contemplation du principe par la sagesse (ri e soo).
[...] En premier lieu, la doctrine
sokushin jobutsu (devenir bouddha dès ce corps) selon le Sutra du Lotus est attestée par la fille du Roi dragon. Le chapitre Daibadatta* (XII) dit : “En l’espace d’un instant réaliser l’Eveil correct”.
Réponse à Dame Myoichi (
Minobu, mai 1275 à Myoichi)

De plus, ce traité (Bodaishin Ron) ne prend pas en compte tous les enseignements de Shakyamuni et il comprend de nombreuses affirmations inexactes. A commencer par la phrase qui prétend que : "Seul l'enseignement du Shingon peut conduire à la bodhéité." C'est une erreur, puisque cela nie la possibilité d'atteindre la bodhéité sans changer d'apparence grâce aux enseignements du Sutra du Lotus, un fait largement établi par les preuves scripturales aussi bien que par des événements concrets. Et cela implique qu'il est impossible d'atteindre la bodhéité sans changer d'apparence grâce aux enseignements du Shingon, sans la moindre preuve littérale ou preuve actuelle pour soutenir cette assertion. Le mot "seul" dans l'affirmation que seul l'enseignement du Shingon peut conduire à la bodhéité est de toutes l'erreur la plus grave.
Le choix en fonction du temps (
Minobu, 10 juin 1275 à Yui)

C'est le pouvoir du Sutra du Lotus qui insuffle une "âme" (note) à ces images peintes ou sculptées. Telle fut la réalisation du Grand-maître Zhiyi. Pour les êtres vivants, ce principe se résume en "l'atteinte de la bodhéité sans changer d'apparence" ; et par rapport aux images peintes et aux sculptures en bois, c'est ce qu'on appelle "la bodhéité des plantes et des arbres". C'est pourquoi le Grand-maître Guanding* écrivit : "Cette méditation shikan procure une clarté et une sérénité sans pareilles, aucune autre avant elle ne lui est comparable" (réf.) ; et voilà pourquoi il est dit par le Grand-maître Zhanlan  : "La révélation de l'existence de l'état de bouddha chez les êtres non sensitifs surprend et stupéfie ceux qui en entendent pour la première fois le principe."(réf.)
La consécration d'une statue du bouddha (
Minobu, le 15 juillet 1276 à Shijo Kingo)

Par la croyance dans le Sutra du Lotus, parmi ceux qui saisissent en profondeur l'essence du Sutra, qui pratiquent la méditation assise décrite dans le Maka Shikan, et se concentrent sur les principes d'ichinen sanzen, des dix objets et des dix méditations, certains atteindront peut-être effectivement la bodhéité sous leur forme présente et parviendront à l'Eveil. Quant aux autres, même sans comprendre le coeur du Sutra du Lotus et en étant ignorants du bouddhisme, s'ils ont un esprit de recherche sincère, ils renaîtront invariablement sur une Terre pure.
Parvenir directement à la bodhéité grâce au Sutra du Lotus (Minobu, mars 1277   ? à Myoho-ama)

A tous ceux qui avaient un certain degré de croyance dans le Sutra du Lotus mais dont l'adhésion n'était pas encore totale, le cinquième volume offre le coeur même du Sutra tout entier, le principe de l'atteinte de la bodhéité sans changer d'apparence (sokushin jobutsu). C'est comme si un objet passait du noir le plus profond à un blanc éclatant, comme si de la laque noire se changeait en neige, comme si quelque chose d'impur devenait pur et immaculé, ou comme si le joyau exauçant tous les voeux était déposé dans de l'eau boueuse. Là, il est relaté que la fille du Roi-Dragon, femme de forme reptilienne, atteignit la bodhéité sans changer d'apparence. Dès lors, personne ne douta plus de la possibilité, pour les hommes également, d'atteindre la bodhéité. C'est pourquoi le Sutra du Lotus donne en exemple l'atteinte de la bodhéité par les femmes [afin de convaincre tous les simples mortels qu'ils peuvent parvenir à l'Eveil ].
[...] Le Grand-maître Saicho [...] commente ce point en ces termes : "Ni maîtres ni disciples n'ont besoin de persévérer dans la pratique des austérités [vie après vie] pendant d'innombrables kalpas pour atteindre la bodhéité. Le Sutra du Dharma merveilleux a le pouvoir de faire atteindre la bodhéité sans changer d'apparence."(réf.)
Le sutra permettant véritablement d'honorer sa dette (
Minobu, le 28 juillet 1278 à Sennichi-ama)

Le Grand-maître Saicho énuméra dix principes remarquables qui placent le Sutra du Lotus au-dessus de tous les autres. L'un d'eux est l'atteinte de la bodhéité sans changer d'apparence [en tant que simple mortel]. C'est le principe le plus important de la doctrine de l'école Tendai, et une partie du Hokke Mongu* a pour titre : "Le principe suprême de l'atteinte de la bodhéité sans changer d'apparence".
La persécution par le sabre et le bâton (
Minobu, 20 avril 1279 à Nanjo Tokimitsu)

Proclamons ouvertement et clairement les mérites de Myoho Renge Kyo ! Comme le poison se change en élixir (hendoku iyaku), les cinq caractères de Namu Myoho Renge Kyo transforment le mal en bien. La Source des Joyaux est appelée ainsi parce qu'en elle, les cailloux se transforment en pierres précieuses. De même, ces cinq caractères peuvent changer un simple mortel en bouddha. Ainsi, puisque votre défunt père a récité Namu Myoho Renge Kyo de son vivant, il a atteint la bodhéité sans changer d'apparence, comme une pierre ordinaire se change en joyau.
Chevaux blancs et cygnes blancs (Minobu le 14 août 1280, à la dame d'Utsubusa)

Question - Au Japon, le bouddhisme se divise en six écoles, sept écoles ou huit écoles. Parmi elles, quelle est celle qui enseigne le principe de sokushin jobutsu, l'atteinte de la bodhéité sans changer d'apparence  ? Réponse - Selon le Grand-maître Saicho, ce principe se trouve uniquement dans le Sutra du Lotus. Alors que, d'après le Grand-maître Kukai*, il se trouve seulement que dans l'enseignement du Shingon. [...] Seule l'école Tendai-Hokke énonce clairement ce principe de l'atteinte de la bodhéité sans changer d'apparence." [...] Dans ce même Hokke Shuku, il est dit encore : "Ni le maître ni les disciples n'ont besoin de pratiquer des austérités pendant d'innombrables kalpas avant d'atteindre la bodhéité. Grâce au pouvoir du Sutra du Lotus, ils peuvent y parvenir sans changer d'apparence."
Quand le Bouddha manifeste ses trois propriétés mystérieuses et que nous répondons par les trois propriétés mystérieuses [Dharma, sagesse, action] inhérentes en chacun de nous, notre bodhéité devient immédiatement manifeste. La multiplication d'un aspect de soi-même, telles des facettes se réfléchissant mutuellement à l'infini, comparables aux joyaux du filet d'Indra : voilà ce que l'on appelle "sans changer d'apparence."
[...] D'après le Grand-maître Saicho, grâce au Sutra du Lotus, il est possible d'atteindre la bodhéité sans changer d'apparence, que l'on ait ou non rejeté le corps sujet à la transmigration à travers les illusions, les différences et les limitations dans les six première voies. Mais selon le [...] Le Grand-maître Ennin*, si l'on a rejeté le corps sujet à la transmigration, alors on ne peut pas parler d'atteinte de la bodhéité sans changer d'apparence. Ceux qui partagent ce point de vue ne comprennent pas le véritable sens de "la bodhéité sans changer d'apparence".
[...] Le Grand-maître Saicho énumère dans le Hokke Shuku les dix points qui ne se trouvent dans aucun autre sutra [que le Sutra du Lotus]. Le huitième point est "la supériorité de permettre l'atteinte de la bodhéité sans changer d' apparence". Plus loin, dans ces mêmes commentaires, on lit : "Il faut bien comprendre que ce passage, en posant la question de savoir s'il existe des personnes parvenues à la bodhéité sans changer d'apparence, démontre le grand pouvoir et l'autorité de ce sutra
Le principe de l'atteinte de la bodhéité sans changer d'apparence (Minobu, en 1280   ? , à Myoichinyo)

Tout d'abord, où se trouvent précisément l'enfer et le Bouddha  ? Un sutra répond que l'enfer existe sous terre et un autre dit que le Bouddha réside à l'Ouest. Cependant, une recherche plus approfondie révèle qu'ils existent tous deux dans notre corps haut de cinq pieds.
Gosho du Nouvel an (janvier 12xx,
à la femme du Seigneur Omosu)


Voir également : -bodhéité
-étapes de la bodhéité
-bodhéité dès cette vie
-bodhéité des deux véhicules
-bodhéité des êtres malafaisants
-bodhéité des femmes
-bodhéité des plantes

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