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Virudhaka
 

Cela eut pour résultat que la terre immense, épaisse de 168.000 yojana et reposant sur un cercle de vent aussi dur qu'un diamant, s'ouvrit néanmoins, et que Devadatta tomba vivant dans la grande citadelle des souffrances incessantes. Son principal disciple, Kokalika, tomba également vivant en enfer, tout comme la femme brahmane Chinchamanavika, le roi Virudhaka et le moine Sunakshatra. De plus, les gens des cinq régions de l'Inde, des seize grands royaumes, des cinq cents principautés de taille moyenne, et des dix mille petits cantons assistèrent à tout cela. Et ceux qui étaient dans les six Ciels du monde du désir et dans les quatre ciels de la méditation, tous les êtres du monde de la forme comme ceux du monde du sans-forme, y compris Bonten, Taishaku, le Roi-Démon du sixième Ciel et le roi Yama, furent également témoins de leur destin.
Le Daimoku du Sutra du Lotus (1266 à une femme d'Amatsu)

Il est bien évident que les disciples du Bouddha, eux aussi, furent souvent contraints d'endurer des épreuves. Ainsi, de nombreux disciples de Shakyamuni furent tués par le roi Virudhaka, et des proches du Bouddha furent en très grand nombre piétinés à mort par des éléphants sauvages. La nonne Utpalavarna fut assassinée par Devadatta, un disciple, Kalodayin, fut tué et enseveli dans du crottin de cheval, et un autre, Maudgalyayana, fut tué par un brahmane du nom de Chikujo. De plus, les six maîtres non bouddhistes s'allièrent pour calomnier le Bouddha auprès du roi Ajatashatru et du roi Prasenajit en disant : "Sur tout le continent de Jambudvipa, il n'y a pas d'homme plus malfaisant que Gautama."
Traité pour ouvrir les yeux (Sado, février 1272 à Shijo Kingo)

C'est grâce au Sutra du Lotus que les bouddhas sont parvenus à la bodhéité. Et ne pas enseigner ce sutra aux autres, c'est commettre la faute de détruire la graine qui leur permettrait de devenir bouddha. C'est pourquoi le Bouddha Shakyamuni apparut en ce monde Saha et entreprit de l'enseigner. Mais le Démon du sixième Ciel, manifestation de l'obscurité fondamentale, s'est emparé de nombreuses personnes, les poussant à haïr le Bouddha et à s'opposer à son enseignement. Ainsi, le roi Virudhaka tua cinq cents personnes du clan Shakya  ; Angulimala voulut attaquer le Bouddha ; Devadatta voulut faire s'ébouler sur lui un énorme rocher ; et Chinchamanavika, la fille d'un brahmane, s'attacha un bol sur le ventre en prétendant être enceinte du Bouddha.
Sur la prière (Sado, 1272 à Sairen-bo)

Si la prédiction du Bouddha est exacte, un Pratiquant du Sutra du Lotus doit apparaître à l'époque des Derniers jours du Dharma, et les persécutions qu'il subira dépasseront celles que connut le Bouddha de son vivant. Le Bouddha lui-même endura neuf grandes epreuves. Il fut calomnié par Sundan [à l'instigation des brahmanes] ; on lui fit offrande d'un gruau de riz puant ; il fut contraint de manger du fourrage pour chevaux ; le roi Virudhaka extermina la plus grande partie du clan des Shakya ; le Bouddha partit en quête d'aumônes mais son bol resta vide ; Chinchamanavika le calomnia ; Devadatta lâcha sur lui un rocher du haut d'une montagne ; et il fut exposé à des vents si froids qu'il lui fallut chercher des vêtements pour se protéger. En outre, comme je le disais plus tôt, il fut calomnié par tous les brahmanes.
Le pratiquant du Sutra du Lotus rencontrera des persécutions (Sado, 14 janvier 1274 à Toki Jonin, Shijo Kingo, Kawanobe et Yamato Ajari)

On dit qu'un asura qui avait essayé de tuer d'une flèche le soleil et la lune, tira cette flèche dans son propre oeil, et qu'un chien qui aboya après le roi des lions s'explosa le ventre. Le roi Virudhaka qui tua des disciples du Bouddha, mourut brûlé lors d'une beuverie à bord d'un bateau ; et Devadatta qui avait offensé le Bouddha, tomba vivant dans les flammes de l'enfer avici. Au Japon, Mononobe no Moriya qui détruisit la statue de bronze du Bouddha Shakyamuni doré a été anéanti par les flèches des quatre qrands Rois du Ciel ; le nyudo Taira no Kiyomori qui incendia les temples Todai-ji et Kofuku-ji de Nara souffrit d'une fièvre comme brûlé vif. Il est certain que c'étaient chaque fois de graves offenses. Mais au regard des persécutions de Nichiren tout cela paraît insignifiant. Si même ces fautes insignifiantes entraînèrent de tels punitions comment parler de la grave faute de la persécution de Nichiren. Ce sera tout à fait naturel que les divinités punissent ceux qui me persécutent.
Souverains de notre pays (Minobu, février, 1275)

Les moines de ce pays sont tous possédés par l'esprit de Devadatta ou de Kokalika ; le gouvernant est une réincarnation des rois Ajatashatru ou Virudhaka. Quant aux ministres et aux gens du peuple, on pourrait croire que de mauvais ministres comme Varshakara et Chandraprabha se sont joints à des personnes mauvaises comme Sunakshatra et Girika pour constituer le peuple du Japon.
Lettre à Horen (Minobu, avril 1275 à Soya Kyoshin)

Après la naissance du Bouddha, le démon fit pleuvoir des pierres sur lui et mit du poison dans son lait. Plus tard, lorsque le Bouddha Shakyamuni eut quitté le palais [pour mener la vie d'un religieux], le démon prit la forme d'un serpent noir et venimeux qui tenta de lui barrer la route. En d'autres occasions, il s'empara du corps de personnes mauvaises comme Devadatta, Kokalika, le roi Virudhaka et le roi Ajatashatru, les incitant à faire tomber un gros rocher sur le Bouddha qui le blessa et fit couler son sang, à tuer de nombreux membres du clan des Shakya, ou à assassiner ses disciples.
Traité sur la dette de reconnaissance (Minobu, le 21 juillet 1276, à Joken-bo et Gijo-bo)

Un roi du nom de Virudhaka, poussé par le roi Ajatashatru, fit passer par l'épée des centaines de personnes appartenant au clan du Bouddha Shakyamuni. Le roi Ajatashatru lâcha sur de nombreux disciples du Bouddha un troupeau d'éléphants ivres pour qu'ils les piétinent et les tuent. Il en fit tuer aussi beaucoup d'autres en postant des soldats en embuscade le long des routes, en souillant l'eau des puits avec des excréments, et en persuadant des femmes de porter contre eux des accusations fausses. Shariputra et Maudgalyayana subirent de graves persécutions (note). Kalodayin fut enseveli sous du crottin de cheval. Le Bouddha fut contraint de survivre pendant 90 jours, tout un été, en mangeant du fourrage pour chevaux. Il s'agit de l'une des neuf grandes épreuves du Bouddha.
La protection de Bonten et de Taishaku (Minobu, 15 mai 1277 à Nanjo Tokimitsu)

Un souverain inique, le roi Virudhaka, tua plus de cinq cents femmes appartenant au clan du Bouddha. Alors, le Bouddha envoya son disciple Ananda au Pic du Vautour pour y cueillir une fleur de lotus bleu. Lorsque le Bouddha toucha le corps de ces femmes avec cette fleur, elles revinrent à la vie, et, une semaine plus tard, elle renaquirent dans le Ciel Trayastrimsha. Parce que la fleur à laquelle on donne le nom de lotus possède de telles vertus mystiques, c'est à elle que le Bouddha a comparé au Dharma Merveilleux.
Un remède bénéfique pour tous les maux (Minobu, 1278 à Myoshin-ama)

Il est écrit dans le Sutra du Lotus : "Puisque haine et jalousie abondent déjà du vivant du Bouddha, cela ne sera-t-il pas pire encore après son trépas  ? "(réf.) Le Bouddha Shakyamuni endura d'innombrables persécutions  : pendant quatre-vingt-dix jours, il fut réduit à manger l'avoine des chevaux  ; on jeta sur lui un énorme rocher qui le blessa au petit orteil et fit couler son sang  ; huit moines, conduits par Sunakshatra, se faisant passer pour des disciples du Bouddha mais intérieurement gagnés aux idées des brahmanes, le guettèrent jour et nuit, attendant un moment propice pour le tuer  ; le roi Virudhaka tua de nombreuses personnes appartenant au clan des Shakya et fit piétiner de nombreux disciples du Bouddha par des éléphants sauvages ; le roi Ajatashatru fit endurer au Bouddha quantité d'épreuves sévères. Telles furent les persécutions qui eurent lieu "du vivant du Bouddha".
Sur les persécutions subies par le Bouddha (Minobu, le 1 février ou 1er octobre 1279 Shijo Kingo)

Si l'on veut savoir ce que l'on entend par "piété filiale", il faut tout d'abord comprendre en quoi consiste son contraire, le manquement au devoir de piété filiale. Un certain Yu-meng* frappa son père et pour cela périt foudroyé. Une personne du nom de Ban-fu* maudit sa propre mère et, pour cette raison, fut mordue et avalée par un serpent venimeux. Le roi Ajatashatru tua son père et, pour cela, contracta la lèpre blanche. Pour avoir tué l'un de ses parents, le roi Virudhaka mourut sur un fleuve dans un bateau en flammes et tomba vivant dans l'enfer avici. On n'a jamais vu pareilles rétributions pour le meurtre d'autres personnes que ses propres parents. Ces terribles résultats du manquement à la piété filiale doivent nous permettre de comprendre quel immense bienfait procure le dévouement à ses parents.
[...] C'est pourquoi le Bouddha déclara  : "Si je m'étais borné à exposer les enseignements provisoires"... je serais tombé dans l'avarice et l'avidité, mais pareille chose serait impossible."(réf.) Pour avoir offert à ses parents un plat d'orge bouilli au lieu du nectar d'amrita, pour leur avoir offert un alcool ordinaire au lieu d'une liqueur raffinée, le Bouddha se serait rendu coupable de la plus grave transgression de la piété filiale. Dans ce cas, comme le roi Virudhaka, il serait tombé vivant dans la grande citadelle de l'enfer avici ou comme le roi Ajatashatru son corps se serait couvert de pustules blanches. Mais quarante-deux ans après être parvenu à l'Eveil, il exposa le Sutra du Lotus et déclara : "Certains disciples [...] ayant recherché l'extinction et ayant accédé à ce qu'ils croient être le nirvana, même dans cette autre terre, rechercheront la sagesse du Bouddha et pourront entendre ce Sutra."(réf.)
Fidélité ou manquement au devoir de piété filiale (Minobu, le 8 mars 1280, à Nanjo Tokimitsu)

Cela se voit aussi chez les êtres humains. Le roi Virudhaka arracha le trône à son père qu'il haïssait, et le roi Ajatashatru assassina le sien. An Lushan tua sa mère nourricière, et An Zhingsi tua son père An Lushan. An Zhingsi fut tué par Shi-Shi-ming [qu'il avait traité comme son fils] et Shi-Shi-ming, à son tour, fut tué par son propre fils, Shi-Tao-yi. Il y a là quelques raisons de considérer les enfants comme des ennemis.
Le trésor d'un enfant dévoué à ses parents (Minobu, été 1280 à Sennichi-ama)

 

 

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