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Extraits de gosho sur

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Trayastrimsha
 

Quand nous prenons la peine d'y penser, elle n'est qu'un rêve dans un rêve. Même dans le ciel où il n'y a ni pensée ni absence de pensée, et où la vie dure 80000 ans, personne n'échappe à la loi de l'impermanence ; et dans le Ciel Trayastrimsha également, où la vie dure 1000 ans, on est finalement balayé par les vents du changement et de la décrépitude. Combien plus triste encore est le sort des êtres humains, sur ce continent du Jambudvipa, dont la vie est plus fugitive que la rosée, plus fragile que la feuille du plantain, plus évanescente qu'une bulle ou de l'écume ! Conversation entre un sage et un ignorant (1265  ? à un samouraï   ? )

Comme offrande à ces huit caractères, Shakyamuni fit mille bougies de sa propre chair. De plus, il grava ces mots sur des murs de pierre et sur les grand-routes afin de les faire connaître aux autres et d'éveiller, chez ceux qui les lisaient, le désir d'atteindre l'Eveil. La lumière des bougies s'éleva jusqu'au Ciel Trayastrimsha où elle servit à illuminer Taishaku et les autres divinités.
Lettre à Nichimyo Shonin (
Sado, le 25 mai 1272 à Nichimyo)

Le vénérable Mahakashyapa qui vit sur le Mont Keisoku [Kukkutapada] ; Manjushri qui vit sur le Mont Shoryo ; le bodhisattva Jizo qui réside dans le monde Kharadiya et Kannon qui vit sur le Mont Potalaka ; le bodhisattva Maitreya qui réside au Ciel Tushita  ; Nanda et les innombrables autres rois-dragons et rois asura qui vivent au fond des mers ; Taishaku qui réside au Ciel Trayastrimsha ; Bonten qui se trouve au Ciel Akanishta ; Makeishura qui vit dans le sixième Ciel, les quatre Rois du Ciel, qui se trouvent sur les pentes du Mont Sumeru  ; Nitten, Gatten et les multitudes d'étoiles apparaissant devant nos yeux et brillant au-dessus de nos têtes ; les divinités des fleuves et des cours d'eau, et les divinités de la montagne : tous faisaient partie de l'honorable assemblée quand fut exposé le Sutra du Lotus.
Sur la prière (
Sado, 1272 à Sairen-bo)

Par exemple, le Bouddha Shakyamuni [à un moment donné] s'éleva dans le ciel Trayastrimsha pour s'acquitter de sa dette de reconnaissance à l'égard de sa mère défunte. Mais personne au monde n'eut conscience de ce fait, sauf Maudgalyayana qui connaissait les pouvoirs surnaturels du Bouddha.
Réponse à Nii-ama (
Minobu, 16 février 1275 à Nii-ama)

Un jour, deux jours, une année, deux années, un demi kalpa, un kalpa entier se sont écoulés jusqu'à ce que nous rencontrions enfin un bon ami bouddhique et maintenant nous sommes sauvés ! " Ainsi chacun de nous est devenu disciple [de ces bouddhas] et nous allons bientôt monter au ciel Trayastrimsha. Avant notre départ, je suis venu m'incliner devant toi." Telles furent les paroles prononcées par l'être céleste.
Lettre à Horen (
Minobu, avril 1275 à Soya Kyoshin)

A la cérémonie de la Grande assemblée au cours de laquelle sutras Hodo* furent exposés, le père de Shakyamuni, le roi Shuddhodana, manifesta un intérêt sincère. C'est pourquoi le Bouddha retourna au palais et lui enseigna le Sutra Kambutsu Zammai Et pour sa mère défunte, la reine Maya, Shakyamuni séjourna pendant 90 jours dans le ciel Trayastrimsha pour lui enseigner le Sutra Maya.
[...] Les sutras Kegon*, Hannya*, Vairocana*, qui précèdent le Sutra du Lotus, et le Sutra Muryogi et le Sutra du Nirvana qui le suivent, c'est-à-dire cinq ou sept mille volumes, aussi bien que tous les sutras de l'Inde, du palais du Roi-Dragon, du Ciel des quatre Rois-célestes, du Ciel Trayastrimsha, Nitten, Gatten et les quatre Rois du Ciel , et ceux de tous les mondes des dix directions, tous ces sutras sont des montagnes moins élevées que le Sutra du Lotus.
Le choix en fonction du temps (
Minobu, 10 juin 1275 ; à Yui)

Certains pourraient mettre ma parole en doute et se dire : "Admettons qu'il n'y ait pas de sutra supérieur au Sutra du Lotus parmi tous les sutras introduits en Chine et au Japon. Mais en Inde, et dans les palais des Rois-dragons et des quatre Rois du Ciel, de Nitten, de Gatten, dans le Ciel Trayastrimsha, ou le Ciel Tushita, on dit qu'il y a des sutras aussi nombreux que les grains de sable du Gange. Parmi eux, ne pourrait-il pas y en avoir un qui soit supérieur au Sutra du Lotus  ?
Traité sur la dette de reconnaissance (Minobu, le 21 juillet 1276, à Joken-bo et Gijo-bo)

Alors, le Bouddha envoya son disciple Ananda au Pic du Vautour pour y cueillir une fleur de lotus bleu. Lorsque le Bouddha toucha le corps de ces femmes avec cette fleur, elles revinrent à la vie, et, une semaine plus tard, elle renaquirent dans le Ciel Trayastrimsha. Parce que la fleur à laquelle on donne le nom de lotus possède de telles vertus mystiques, c'est à elle que le Bouddha a comparé le Dharma merveilleux.
Un remède bénéfique pour tous les maux (Minobu, 1278 à Myoshin-ama)

 

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