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Extraits de gosho sur

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le chapitre XXI (Jinriki - Pouvoirs supranaturels des Ainsi-venus) du Sutra du Lotus
 

Parmi tous les endroits du monde, c'est à Tatsunokuchi, à Katase, dans la province de Sagami, que demeure la vie de Nichiren. Parce que, là-bas, il abandonna sa vie pour la cause du Sutra du Lotus, on peut appeler Tatsunokuchi une Terre de bouddha. C'est le principe énoncé dans le chapitre Jinriki* (XXI) : "Dans un bois aussi bien que dans un jardin, en montagne comme dans une vallée ou dans un grand champ [...], les bouddhas entrent dans le nirvana."
La Persécution de Tatsunokuchi (Echi, 21 septembre 1271 à Shijo Kingo)

Le Sutra Hannya* rapporte que, lorsqu'il exposa ce sutra, la langue du Bouddha recouvrit un système de mondes majeur en irradiant une lumière infinie. Cela n'est pourtant pas comparable à la preuve donnée dans le chapitre Jinriki* (XXI). Parce que ces deux sutras ne sont que des enseignements préparatoires, ils ne révélèrent pas la bodhéité primordiale du Bouddha.
[...] Saicho* déclare : "Il est dit dans le chapitre Jinriki* (XXI)  : "J'ai brièvement décrit dans ce Sutra tous les dharma du Bouddha..." Dans le Sutra du Lotus, le Bouddha révèle toutes les lois, ses pouvoirs supranaturels invincibles, ses réserves secrètes et ses pratiques profondes." Se servant de ses dix grands pouvoirs supranaturels, le Bouddha transmit Myoho Renge Kyo aux quatre grands bodhisattvas Jogyo, Anryugyo, Jyogyo et Muhengyo.
Le véritable objet de vénération (Sado, avril 1273 à Toki Jonin)

pour ma part, je trouve plus probant le passage du chapitre Hoben* (II) sur le véritable aspect de tous les phénomènes, et le passage en quatre strophes du chapitre Jinriki* (XXI) mentionnant "tous les principes maîtrisés par l'Ainsi-venu." Ce dernier passage est également cité dans le commentaire du Grand-maître* Zhiyi* formulant cinq principes majeurs pour comprendre le Sutra du Lotus. Par conséquent, ce passage précis [du chapitre Jinriki* (XXI)] me semble la preuve irréfutable que c'est bien l'essence du Dharma merveilleux qui est désignée.
[...] Question. Les preuves littérales et tangibles que vous avez citées sont extrêmement convaincantes. Mais pourquoi accordez-vous une importance toute particulière à ce passage du chapitre Jinriki* (XXI) ? Réponse. C'est qu'il revêt un sens profond, et définit l'essence avec beaucoup de pertinence.
L'ainsité du Dharma merveilleux (Sado, 1273 ? à Sairen-bo)

Le vénérable Shakyamuni conservait ce Gohonzon dans son coeur depuis le lointain passé de gohyaku jintengo* mais il ne le révéla pas, depuis le moment où il apparut en ce monde et pendant les quarante et quelques premières années où il enseigna. Même dans le Sutra du Lotus il n'y fit pas allusion dans les premiers chapitres de l'enseignement théorique*. C'est seulement dans le chapitre Hoto* (XI) qu'il le mentionna en passant. Il le révéla dans le chapitre Juryo* (XVI), et conclut son explication dans les chapitres Jinriki* (XXI) et Zokurui* (XXII).
[...] Puis, le Bouddha déclara : "J'ai de véritables disciples cachés dans les profondeurs de la terre depuis la lointaine époque de gohyaku jintengo* et c'est à eux que je confierai cette tâche." Ce disant, il fit apparaître ces disciples décrits dans le chapitre Yujutsu* (XV) leur transmit les cinq caractères de Myoho Renge Kyo, le coeur de l'enseignement essentiel* du Sutra du Lotus [comme il est dit dans le chapitre Jinriki* (XXI)].
Réponse à Nii-ama (Minobu, 16 février 1275 à Nii-ama)

Cela sera comme en cette occasion où le Bouddha manifesta les dix pouvoirs supranaturels décrits dans le chapitre Jinriki* (XXI) lorsque tous les êtres humains des dix directions s'écrièrent ensemble d'une voix sonore en direction du monde saha : "Namu Shakyamuni Butsu, Namu Shakyamuni Butsu, Namu Myoho Renge Kyo, Namu Myoho Renge Kyo  ! "(note)
[...] Il [Amoghavajra*] prétend aussi qu'il faut placer le chapitre Darani* (XXVI), immédiatement après le chapitre Jinriki* (XXI) et il place le chapitre Zokurui* (XXII) à la fin du Sutra, erreurs si énormes qu'elles ne méritent même pas d'être discutées.
[...] dans les chapitres Hosshi* (X) et Jinriki* (XXI) (note) du Sutra du Lotus, le Bouddha déclara qu'aucun sutra enseigné par la suite ne pourrait supplanter le Sutra du Lotus.

Le choix en fonction du temps
(Minobu, 10 juin 1275 ; adressé à Yui)

lorsque le Bouddha en vint à enseigner le chapitre Jinriki* (XXI), il déploya dix pouvoirs supranaturels. La manifestation de ces pouvoirs supranaturels était incomparablement plus étonnante que les présages décrits précédemment. Le rayon de lumière émanant du [front du] Bouddha n'illuminait que dix-huit mille mondes vers l'est, tandis que celui qui émanait [de son corps tout entier] au moment décrit dans le chapitre Jinriki* (XXI) illumina tous les mondes des dix directions. Alors que le tremblement de terre décrit dans le chapitre Jo* (I) se limitait à un système de mondes majeur, dans le chapitre Jinriki* (XXI), c'est la terre de tous les mondes des dix directions qui trembla de six manières différentes. Et les signes qui sont apparus à notre époque sont tout aussi étonnants (note). Les grands présages décrits dans le chapitre Jinriki* (XXI) annonçaient que le coeur du Sutra du Lotus serait propagé après la disparition du Bouddha, au terme des deux mille ans des époques du Dharma correct et du Dharma formel, au début des Derniers jours du Dharma.
Sur les présages (Minobu, 1275, à Shijo Kingo  ? )

tous, du souverain jusqu'à la multitude de ses sujets, comme c'est décrit dans le chapitre Jinriki* (XXI) du Sutra du Lotus, réciteront à l'unisson Namu Myoho Renge Kyo. Même si les arbres voulaient rester immobiles, le vent ne cesserait pas pour autant de souffler ; et si désireux que nous soyons de retenir le printemps, il devra bien faire place à l'été.
Lettre à Myomitsu Shonin (Minobu, le 5ème jour du 3ème mois intercalaire 1276 à Myomitsu)

Ceux qui croient au Sutra du Lotus et récitent Namu Myoho Renge Kyo accomplissent les Cinq Sortes de pratiques qui furent personnellement transmises au Grand-maître* Saicho* par le moine Dao-sui lorsqu'il se rendit en Chine. C'est l'enseignement primordial pour les disciples de Nichiren et les croyants. Telle est la pratique décrite dans le chapitre Jinriki* (XXI).
Le Véritable Aspect du Gohonzon (Minobu, 23 août 1277, à Dame Nichinyo)

 
voir également : les citations du chapitre XXI dans les goshos

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