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Extraits de gosho sur

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DICTIONNAIRE
 
Kasho-Doji

(§67) On y lit [sutra du Nirvana] encore  : "Le Bouddha dit  : 'Kasho, c'est pour avoir été un défenseur du Dharma correct que j'ai maintenant pu obtenir ce corps semblable au diamant (note)... Hommes de foi sincère, les défenseurs du Dharma correct n'ont pas besoin d'observer les cinq préceptes ni de suivre les règles de la conduite convenable. Ils devraient plutôt porter couteaux et sabres, arcs et flèches, piques et lances.''
(§72) Par la suite, le moine Kakutoku mourut à son tour, renaquit également sur la Terre du bouddha Akshobhya et devint le second disciple à recevoir directement les enseignements du bouddha. Par conséquent, si le Dharma correct est sur le point de disparaître, voici comment il faut le soutenir et la défendre.
(§73) Kasho, le roi qui vivait en ce temps-là, n'était autre que moi-même, et le moine qui prêchait le Dharma était le bouddha Kasho. Kasho, ceux qui défendent le Dharma correct obtiennent des bienfaits illimités de cette sorte. C'est pourquoi j'ai pu obtenir les traits qui sont mes caractéristiques aujourd'hui, m'en parer, et revêtir le Corps du Dharma* indestructible."
(§74) Le bouddha dit encore au bodhisattva Kasho  : "Par conséquent, les croyants laïcs qui souhaitent défendre le Dharma doivent s'armer d'épées et de gourdins, et la protéger de cette façon. Hommes de foi sincère, dans l'âge impur et mauvais qui suivra ma disparition, le pays sombrera dans la décadence et le désordre, les êtres humains se pilleront et se voleront mutuellement, et ils en seront réduits à mourir de faim.
Rissho Ankoku ron (Kamakura-Matsubagayatsu, juillet 1260)

Dans le Guketsu, commentaire de Zhanlan* sur le Maka Shikan, on lit : "Le Sutra Shojohogyo établit que le bodhisattva Gakko* apparut là-bas sous le nom de Yan-Hui, le bodhisattva Kojo* y apparut sous la forme de Confucius, et le bodhisattva Kasho sous celle de Lao-Zi. Puisque le sutra se place du point de vue de l'Inde, il désigne la Chine par les mots "là-bas".
[...]2 Dans le Sutra du Nirvana, le bodhisattva Kasho Doji posa trente-six questions au Bouddha, mais elles ne sont pas du tout de la même importance que la question concernant les bodhisattvas Surgis de Terre. Si le Bouddha n'avait pas su dissiper les doutes à ce sujet, les enseignements sacrés de toute sa vie n'auraient été en définitive que de l'écume sur de l'eau, et tous les êtres humains seraient restés prisonniers des filets du doute. C'est pourquoi il était si important qu'il enseigne le chapitre Juryo* (XVI).
[...]2 Question : Si l'on applique la méthode de shakubuku à une époque où c'est la méthode de shoju qui convient, ou shoju alors que c'est shakubuku qu'il faudrait employer, obtiendra-t-on un bienfait quelconque  ? Réponse : On lit dans le Sutra du Nirvana : "Le bodhisattva Kasho s'adressa au Bouddha et lui demandai : "Le Corps du Dharma* que vous possédez est aussi indestructible qu'un diamant. Mais je ne comprends toujours pas comment vous l'avez acquis. Pourriez-vous me le dire  ? " "Le Bouddha répondit : "Kasho, c'est parce que j'ai protégé le Dharma correct que j'ai pu obtenir ce corps semblable à un diamant, éternel et indestructible.
Traité pour ouvrir les yeux (Sado, février 1272 à Shijo Kingo)

En un tel moment de tristesse, il y eut des gens pour s'écrier qu'il fallait couper la langue aux ennemis du Sutra du Lotus, qu'ils ne devraient jamais être autorisés à s'asseoir auprès des autres membres de l'assemblée. Le bodhisattva Kasho Doji jura qu'il se manifesterait sous forme de givre et de grêle dans le pays des ennemis du Sutra du Lotus. Alors le Bouddha, alité, s'est légèrement redressé et l'a complimenté en disant joyeusement : "Bien parlé   ! Bien parlé  !
Sur la prière (Sado, 1272 à Sairen-bo)

A la fin de sa vie, le vénérable Bouddha se désolait ainsi  : "Je dois à présent entrer dans le nirvana et mon seul souci reste le sort du roi Ajatashatru." En entendant cela, le bodhisattva Kashyapa lui posa la question suivante : "Puisque le Bouddha ressent une bienveillance égale pour tous, vous devriez, au moment de mourir, éprouver de la compassion pour toute l'humanité. Alors, pourquoi favoriser ainsi le roi Ajatashatru  ? " Le Bouddha répondit : "Imaginons qu'un couple ait sept enfants et que l'un d'eux tombe malade. Même si le père et la mère portent un amour égal à tous leurs enfants, c'est pour celui qui est malade qu'ils s'inquiéteront le plus."(réf.)
A l'Hiver Succède Toujours le Printemps (Minobu, mai 1275, à Myoichi-Ama)

Ceux qui croient dans le Sutra Vairocana*, de l'école Kegon, sont les bodhisattvas Kongosatta, Nagarjuna, Nagabodhi, le roi Satavahana, les Savant-maître* Shubhakarasimha* (Shan-wu-wei), Vajrabodhi* et Amoghavajra*, les empereurs Xuanzong et Taizong, le moine Huiguo et les Grands-maîtres Kukai* et Ennin*. Et ceux qui révèrent le Sutra du Nirvana sont le bodhisattva Kasho Doji, les cinquante-deux sortes d'êtres, le Savant-maître* Dharmakshema, Fa-yun du temple Guangzhe-si et les dix moines éminents (note) des trois écoles de la Chine du Sud et des sept écoles de la Chine du Nord, ont eux aussi suivi d'autres sutras que le Sutra du Lotus.
Le choix en fonction du temps (Minobu, 10 juin 1275 ; adressé à Yui)

 

 

 

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