Lettre au nyudo Nakaoki

(Lettre au moine séculier Nakaoki)

Lettres et traités de Nichiren Daishonin. ACEP - vol. 5, p. 323 ; SG* p. 1015.
Gosho Zenshu p. 1331 - Nakaoki nyudo Shosoku - STN, 2:1718-1719

Minobu, le 30 novembre 1279 au nyudo Nakaoki et à son épouse

J'ai bien reçu le kan de pièces de monnaie que vous m'avez envoyé, et je l'ai respectueusement présenté en offrande à Namu Myoho Renge Kyo.

Le pays appelé Japon fait partie du Jambudvipa, au sud du Mont Sumeru. Le Jambudvipa mesure sept mille yojana de long sur sept mille de large. Il comprend 84 000 pays, nommément, les cinq régions de l'Inde, seize royaumes principaux, cinq cents royaumes de taille moyenne, et dix mille royaumes moins importants, ainsi que d'innombrables pays plus petits, éparpillés comme des grains de millet, et des îles comme autant de grains de poussière. Toutes ces terres sont posées sur le grand océan comme des feuilles tombées, flottant, ici ou là, sur un étang. Notre pays, le Japon, est une petite île sur la mer immense. Il fut, à un moment donné, si petit qu'il n'était plus visible à marée haute - ne devenant à peine visible qu'à marée basse - jusqu'au moment où les deux divinités [Izanagi et Izanami] l'agrandirent pour lui donner sa taille actuelle. Son premier souverain sous forme humaine fut un grand empereur nommé Jimmu. Pendant une trentaine de règnes qui suivirent le sien, il n'y eut dans notre pays ni bouddha, ni sutra, ni moines, seulement des personnes ordinaires et des divinités. Parce qu'il n'y avait pas de bouddhisme, les gens ignoraient tout de l'enfer, et n'aspiraient pas à la Terre pure. Même quand la mort les séparait de leurs parents ou de leurs enfants, ils n'avaient pas la moindre idée de ce qu'il advenait aux défunts. Ils concevaient sans doute la mort comme l'évaporation de la rosée, ou comme le coucher du soleil ou de la lune.

Puis, sous le règne du trentième empereur, un grand souverain nommé Kimmei le roi Songmyong de Peakche, un État au nord-ouest du Japon, envoya dans ce pays une statue en bronze doré du Bouddha Shakyamuni, un ensemble de sutra exposés par le Bouddha, et plusieurs moines chargés de les lire aux gens. Toutefois, le Bouddha était une statue, et non une personne vivante, et les sutras ne ressemblaient en rien aux écrits non bouddhiques. Les moines parlaient, mais personne ne comprenait ce qu'ils enseignaient. Leur apparence ne permettait même pas de dire s'il s'agissait d'hommes ou de femmes. Pour toutes ces raisons, les gens avaient des doutes et restaient perplexes. Les ministres de la Gauche et de la Droite se rencontrèrent en présence de l'empereur, et discutèrent de la question sous différents angles. L'opinion qui prévalut fut que le bouddhisme ne devrait pas être adopté, si bien que la statue du Bouddha fut reléguée quelque part et les moines furent emprisonnés.

Puis, le quinzième jour du deuxième mois de la deuxième année du règne de l'empereur Bidatsu, le prince Shotoku, fils de l'empereur Yomei, se tourna vers l'est et récita Namu Shakyamuni Butsu, après quoi les reliques du Bouddha se matérialisèrent dans sa main. Durant la sixième année du règne de l'empereur Bidatsu, le prince lut et récita le Sutra du Lotus. Depuis lors, plus de sept siècles se sont écoulés, plus de soixante empereurs ont régné, et le bouddhisme, peu à peu, s'est répandu dans le Japon entier. Dans les soixante-six provinces et les deux îles, il est parvenu partout. Dans chaque province, dans chaque district, dans chaque ville, village ou hameau, des sanctuaires, des pagodes et des temples bouddhiques ont été construits, et 171 037 lieux sont maintenant consacrés au bouddhisme. Des hommes d'une sagesse aussi brillante que le soleil et la lune ont transmis le bouddhisme d'une génération à l'autre, et chaque province est pleine de personnes dont les mérites brillent autant que des myriades d'étoiles. Pour leur propre compte, ils pratiquent le Shingon, les sutras Hannya* ou Ninno, ils invoquent le nom du bouddha Amida, ou croient en Kannon, Jizo, les trois mille bouddha, ou encore lisent et récitent le Sutra du Lotus. Mais lorsqu'ils exhortent à la pratique des moines ignorants et des laïcs, ils leur disent : "Il vous suffit de réciter "Namu Amida Butsu". Imaginez qu'une femme ait un enfant. Si l'enfant tombe dans un fossé ou une rivière, ou s'il est abandonné, il criera "Maman, Maman  ! " En entendant cela, sa mère ne manquera jamais de quitter tout autre occupation et de venir à son aide. Il en est de même du bouddha Amida. Nous sommes des nourrissons, et il est notre mère. Donc, si vous tombez dans le gouffre de l'enfer ou dans le fossé de l'avidité, contentez-vous de réciter "Namu Amida Butsu" et il ne manquera jamais de venir à votre secours - aussi invariablement que l'écho suit le son." C'est ce que tous ces hommes de sagesse ont toujours enseigné. Par conséquent, notre pays, le Japon a, depuis un certain temps déjà, adopté la coutume de réciter cette phrase.

Moi, Nichiren, je ne suis ni un habitant de la capitale, au centre du pays, ni le fils d'un général aux frontières. Je suis seulement le fils d'un homme du peuple, originaire d'une province reculée. Mais je récite Namu Myoho Renge Kyo, que personne au Japon n'avait encore jamais récité au cours des plus de sept cents ans passés. Ensuite, j'ai déclaré que réciter le nom du bouddha Amida comme le font les gens, avec autant de respect qu'ils en auraient pour leurs parents, le soleil et la lune, ou leur seigneur, - en croyant avoir trouvé le bateau qui permet d'effectuer la traversée, l'eau qui étanche la soif, ou la nourriture qui apaise la faim - crée en réalité un karma qui les conduira à tomber dans l'enfer où ils souffriront sans répit.

Ceux qui m'ont entendu ont donc été aussi choqués et contrariés que s'ils avaient trouvé un caillou cuit dans leur nourriture, si leur cheval avait buté et trébuché sur une pierre, si une bourrasque s'était mise à souffler au moment où ils traversaient un cours d'eau, si un grand incendie s'était déclaré dans une région très peuplée, si un ennemi les avait attaqués par surprise, ou si une fille de joie était devenue impératrice.

Toutefois, pendant vingt-sept ans, du 28e jour du 4e mois de la cinquième année de Kencho (1253) jusqu'à aujourd'hui, dans le 11e mois de la deuxième année de Koan (1279), pas une seule fois je n'ai reculé ; j'ai continué à parler avec toujours plus de vigueur - comme la lune peu à peu devient pleine, et comme la marée monte. Lorsque, d'abord seul, moi, Nichiren, j'ai commencé à réciter daimoku, ceux qui m'ont vu, rencontré ou entendu se sont bouché les oreilles, m'ont lancé des regards furieux, ont pincé les lèvres, serré les poings et grincé des dents. Même mes parents, frères, maîtres et amis sont devenus mes ennemis. Puis, l'intendant et le seigneur du manoir [Tojo Kagenobu] de la région où je vivais se sont retournés contre moi. Plus tard, la province tout entière s'en est émue, et tout le peuple a commencé à s'alarmer. Dans le même temps, certains ont commencé à réciter Namu Myoho Renge Kyo, soit pour m'imiter, soit pour me ridiculiser, tantôt en donnant l'apparence de la foi, tantôt en voulant me dénigrer. Maintenant, une personne sur dix au Japon récite exclusivement Namu Myoho Renge Kyo. Parmi les neuf autres, certaines récitent à la fois le daimoku et le nom du bouddha Amida, d'autres pratiquent alternativement l'une ou l'autre de ces invocations, et d'autres encore récitent exclusivement le Nembutsu. Les gens de cette dernière catégorie me haïssent comme si j'étais l'ennemi de leurs parents ou de leur seigneur, ou leur ennemi juré depuis les existences passées. Les chefs de village, les administrateurs de districts et les gouverneurs de province me honnissent comme si j'étais un traître.

Tout en continuant ainsi à faire connaître mes enseignements, j'ai été chassé d'un lieu à l'autre, contraint d'aller d'un bout à l'autre du Japon comme un bout de bois flottant sur la mer, à la merci du vent, ou comme une plume minuscule s'élevant dans les airs, planant ici et là, tantôt montant, tantôt descendant. A certains moments, j'ai été battu, arrêté, blessé, ou exilé en terre lointaine. Parfois mes disciples ont été tués, parfois j'ai été moi-même banni. Puis, le 12e jour du 9e mois de la huitième année de Bun'ei (1271), j'ai subi la colère du gouvernement, pour être ensuite envoyé en exil dans une province du Nord, sur l'île de Sado.

Sans que j'aie transgressé, si peu que ce soit, les lois séculières, les autorités m'ont accusé en disant : "Ce moine est allé jusqu'à prétendre que les défunts nyudo des temples Saimyo-ji et Gokuraku-ji [Hojo Tokiyori] sont tombés en enfer. Il est pire qu'un traître." On était sur le point de me décapiter au lieudit Tatsunokuchi, à Kamakura, dans la province de Sagami, mais, ensuite, il semble qu'on en ait décidé autrement. Les autorités ont peut-être pensé : "Certes, son crime est abominable, mais il pratique le Sutra du Lotus. Si nous lui infligeons une mort brutale, qui sait quel désastre pourrait se produire  ? D'ailleurs, si nous l'abandonnons sur une île lointaine, il mourra certainement d'une manière ou d'une autre. Il est non seulement honni par le souverain, mais les gens du peuple le détestent autant que s'il était l'ennemi de leurs parents. Il sera probablement tué ou mourra de faim, soit en route vers Sado, soit une fois arrivé dans cette province." C'est de cette manière qu'ils ont décidé de se débarrasser de moi.

Toutefois, grâce à la protection du Sutra du Lotus et des dix Filles-démones, ou peut-être parce que le ciel comprit que j'étais innocent, malgré la haine que me portaient beaucoup d'habitants de l'île, il y eut un vieil homme du nom de Nakaoki no Jiro nyudo [qui me prit en amitié]. Il était aussi sage qu'avancé en âge, et il jouissait d'une santé robuste et de l'estime des gens du lieu. Probablement parce que cet homme respectable déclara à mon sujet : "Ce moine ne peut pas être une personne ordinaire", ses fils n'ont pas trop manifesté d'hostilité à mon égard. Et parce que la plupart des gens du peuple étaient au service des vassaux de la famille Nakaoki, eux non plus n'essayèrent pas, de leur propre initiative, de me nuire, et ils obéirent rigoureusement aux instructions du gouvernement.

Il arrive qu'une eau boueuse s'éclaircisse de nouveau. La lune se cache derrière les nuages, mais, invariablement, elle reparaît. De même, avec le temps, mon innocence apparut clairement et mes prédictions se sont révélées justes. C'est peut-être pourquoi, malgré l'insistance des membres de la famille Hojo et de certains seigneurs s'opposant à mon pardon, sur la seule décision du régent Hojo Tokimune, j'ai été finalement gracié de ma peine d'exil, et je suis revenu à Kamakura.

II n'y a pas, dans le Japon tout entier, de plus loyal sujet que moi, Nichiren. Je doute qu'il y ait jamais eu, ou qu'il y ait un jour, une personne qui me vaille à cet égard. Voici pourquoi. Lorsque le grand tremblement de terre se produisit, à l'ère Shoka (1257-1259), et lorsque l'énorme comète apparut dans la première année de Bun'ei (1264), quantité de sages, bouddhistes comme non bouddhistes, pratiquèrent la divination, mais ils ne purent ni déterminer les causes de ces désastres ni prévoir ce qui allait se passer. Quant à moi, Nichiren, je me suis isolé dans une bibliothèque avec les écritures et, après avoir médité sur les textes, je suis arrivé à la conclusion que, parce que le peuple révère les moines du Mahayana provisoire* et du Hinayana, ceux des écoles Shingon, Zen, Nembutsu et Ritsu, alors qu'il ne respecte pas le Sutra du Lotus, Bonten et Taishaku le réprimanderait en ordonnant à un pays situé à l'ouest d'attaquer le Japon. J'ai présenté une mise en garde écrite (note) à ce sujet au défunt nyudo du Saimyo-ji. Des gens de toutes croyances ont tourné mes avertissements en dérision et n'en ont tenu aucun compte. Mais, neuf ans plus tard, dans la cinquième année de Bun'ei (1268), un document officiel est parvenu, annonçant l'intention du grand empire mongol d'attaquer le Japon. Parce que ma prédiction était ainsi vérifiée, les croyants du Nembutsu, les maîtres du Shingon et d'autres en éprouvèrent du ressentiment à mon égard et voulurent attenter à ma vie.

Il y a d'autres exemples d'une conduite similaire. En Chine, parmi les concubines de l'empereur Xuan-Zong, il y eut une femme d'une grande beauté que l'on appelait la Dame du Palais de Shang-yang. C'était la femme la plus belle de tout l'empire. L'épouse de l'empereur, Yang Kuei-fei, en la voyant, pensa : "Si elle est autorisée à servir près de l'empereur, il est certain qu'elle me volera ses faveurs." Elle contrefit donc un édit impérial et fit exécuter ou exiler les parents et les frères de la dame. La belle dame elle-même fut emprisonnée et torturée pendant pas moins de quarante ans.

Ma propre histoire est semblable à la sienne. "Si les avertissements de Nichiren sont largement connus, le gouvernement lui demandera nécessairement de prier pour la défaite du grand empire mongol. Et si le Japon remporte bel et bien la victoire, Nichiren deviendra le religieux le plus puissant du pays. Quant à nous, nous perdrons toute influence et prestige." C'est peut-être ce raisonnement qui a poussé les moines des autres écoles à porter des accusations fausses contre moi. Ignorant leurs motifs, le Régent les a crus sur parole, et il est sur le point maintenant de conduire le pays à la destruction.

De la même manière, le deuxième empereur [Ying Huhai, empereur de -210 à -206] de la dynastie Qin, en Chine, poussé à cela par les calomnies de Zhaogao, fit exécuter Li-si, et fut ensuite lui-même assassiné par Zhaogao. Et l'empereur Daigo, au Japon, en croyant les calomnies du ministre de la Gauche, Fujiwara no Tokihira, bannit le ministre de la Droite. Après quoi, l'empereur tomba en enfer.

Le Régent actuel est exactement comme ces deux empereurs. Il croit ce que disent les maîtres du Shingon, l'école Zen, les moines Ritsu, ceux qui observent les préceptes, et les moines du Nembutsu, tous ennemis du Sutra du Lotus, et me traite, moi, Nichiren, comme un ennemi. Je suis de modeste origine, mais je crois au Sutra du Lotus que protègent et chérissent Shakyamuni, Taho, tous les bouddhas des dix directions, Bonten, Taishaku, les divinités Nitten, Gatten et les quatre Rois du Ciel, les rois-dragons, Tensho Daijin* et le bodhisattva Hachiman. Ils protègent et chérissent ce Sutra comme les gens chérissent la prunelle de leurs yeux, comme les divinités célestes révèrent Taishaku, ou comme une mère aime son enfant. Par conséquent, tous ces bouddhas et ces divinités puniront ceux qui persécutent le Pratiquant du Sutra du Lotus, avec plus de sévérité encore que l'on châtierait un ennemi de ses parents ou que le gouvernement punirait des rebelles.

Tous deux, vous êtes le fils et la belle-fille du défunt nyudo Jiro. Peut-être parce que vous êtes le fils et la belle-fille d'un homme d'une aussi grande sagesse, marchant sur ses traces, non seulement vous croyez au Sutra du Lotus, que le souverain du pays lui-même rejette, mais vous soutenez le Pratiquant du Sutra du Lotus, m'apportant chaque année des dons et faisant un voyage de mille ri pour venir me rendre visite. De plus, au treizième anniversaire de la mort de votre petite fille, vous avez érigé un sotoba de seize pieds sur lequel sont inscrits les sept caractères Namu Myoho Renge Kyo. On dit que les poissons des mers du sud, si le vent qui souffle du nord les touche, seront soulagés de leurs souffrances ; et que si les oiseaux et les daims des montagnes de l'ouest rencontrent le vent d'est, ils échapperont aux voies de l'animalité, et renaîtront dans la cour intérieure du ciel Tushita. Combien plus grands encore seront les bienfaits des êtres humains qui se réjouissent de l'existence d'un tel sotoba, qui sont heureux de le toucher de leurs mains ou de poser les yeux sur lui  ! Je crois que, en rétribution du bienfait qu'entraîne l'érection de ce sotoba, vos parents défunts doivent illuminer la Terre pure avec autant d'éclat que le soleil ou la lune dans les cieux. De plus, vous-mêmes, leur fils dévoué et sa femme, vivrez jusqu'à l'âge de cent vingt ans (note), et, après la mort, vous serez avec vos parents au Pic du Vautour. Vous devriez considérer cela comme aussi certain que la lune se reflète dans une eau claire, ou qu'un son est produit par un coup frappé sur un tambourin. Si vous deviez, pour une raison quelconque, ériger un autre sotoba à l'avenir, veillez à ce que le Titre du Sutra du Lotus soit également inscrit dessus.

Ecrit au Mont Minobu.

Nichiren.

Le treizième jour du onzième mois de la deuxième année de Koan (1279), signe cyclique tsuchinoto-u.

A la femme du nyudo Nakaoki

ARRIERE-PLAN. - Le trentième jour du onzième mois 1279, le mois suivant l'inscription du Dai-Gohonzon, Nichiren Daishonin écrivit cette lettre au nyudo Nakaoki et à son épouse, des croyants qui vivaient à Nakaoki, sur l'île de Sado. Bien que le titre donné à ce gosho soit "Lettre au nyudo Nakaoki", son post-scriptum mentionne nommément sa femme. Il semblerait que Nichiren Daishonin l'écrivit pour tous deux, le remettant à Nakaoki lorsque celui-ci vint lui rendre visite au Mont Minobu.
Le père du nyudo Nakaoki, le nyudo Nakaoki Juro, était déjà mort lorsque cette lettre fut écrite. Pendant des années, il avait joui de la confiance des habitants de Sado, mais, malgré sa position dans la communauté et sa longue pratique du Nembutsu, il semble bien que, l'ayant rencontré pendant son exil, il se soit converti au bouddhisme de Nichiren Daishonin. Par la suite, le nyudo Nakaoki ainsi que sa femme devinrent aussi disciples de Nichiren Daishonin. Après le pardon de Nichiren Daishonin, lorsqu'il partit vivre au Mont Minobu, le nyudo Nakaoki fit à plusieurs reprises le voyage depuis Sado pour le voir et lui faire des dons.(Commentaire ACEP)

En anglais : Letter to Nakaoki Nyudo

- http : //www.sgilibrary.org/view.php?page=1005&m=1&q=Nakaoki
- commentaires : http : //nichiren.info/gosho/bk_LetterNakaokiNyudo.htm

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