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Extraits de gosho sur

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Asanga
 

Dans un pays où il s'est répandu, il faut combattre le Hinayana à l'aide des sutras du Mahayana, comme le fit le bodhisattva Asanga lorsqu'il réfuta les enseignements du Hinayana pronés par Vasubandhu.
Encouragements à une personne malade (13 décembre 1264, à Nanjo Hyoe Shichiro)

En examinant les origines de l'école appelée Hosso, on s'aperçoit que, neuf cents ans après la mort de Shakyamuni en Inde, apparut un Grand-maître de la doctrine, appelé Asanga. La nuit, il se rendait au Ciel Tushita pour y rencontrer le bodhisattva Maitreya et apprendre de sa bouche les enseignements exposés par le Bouddha de son vivant. Le jour, il travaillait à la propagation de la doctrine Hosso, dans le royaume d'Ayodhya. Plusieurs grands maîtres de la doctrine furent ses disciples tels que Vasubandhu, son frère cadet, Dharmapala, Nanda et Shilabhadra. Le grand roi Shiladitya, se convertit à ses enseignements, et par la suite, tous les habitants des cinq régions de l'Inde renoncèrent à leurs conceptions erronées pour suivre sa doctrine.
[...] La saveur d'une seule goutte d'eau permet de connaître celle du grand océan, et l'épanouissement d'une seule fleur est une indication certaine de la venue du printemps. Pour juger des mérites respectifs des enseignements du Bouddha, nul n'a besoin de traverser les mers pour aller dans la lointaine Chine, de voyager pendant trois ans jusqu'au Pic du Vautour, de visiter le palais du Roi-dragon comme le fit Nagarjuna, de rencontrer le bodhisattva Maitreya à l'instar d'Asanga, ou d'être présent aux deux lieux et trois assemblées [où Shakyamuni enseigna le Sutra du Lotus.]
Traité pour ouvrir les yeux (
Sado, février 1272 à Shijo Kingo)

Xuanzang se rendit en Inde, et, pendant dix-neuf ans, visita les temples et alla voir les stupa de près de cent trente royaumes. Il rencontra de nombreux maîtres bouddhistes et étudia tous les profonds principes contenus dans les douze catégories de sutras et les 80000 enseignements sacrés. Il rencontra ainsi deux écoles, Hosso et Sanron. L'une d'elles, Hosso, disait que sa doctrine, du Mahayana, avait été enseignée, longtemps auparavant, par le bodhisattva Maitreya et par Asanga, et, à une époque plus récente, par le Maître de doctrine* Shilabhadra.
A l'époque du Dharma correct, les capacités des gens étaient peut-être inférieures à celles des contemporains du Bouddha. Mais elles étaient probablement très supérieures à celles des gens qui vécurent et vivent aux époques du Dharma formel et des Derniers jours du Dharma. Comment, dans ce cas, pouvez-vous dire qu'au début de l'époque du Dharma correct le Sutra du Lotus n'a pas été enseigné  ? C'est au cours des mille ans de l'époque du Dharma correct que des hommes comme Ashvaghosha, Nagarjuna, Aryadeva, Asanga, sont apparus.
A l'époque du Dharma correct, les capacités des gens étaient peut-être inférieures à celles des contemporains du Bouddha. Mais elles étaient probablement très supérieures à celles des gens qui vécurent et vivent aux époques du Dharma formel et des Derniers jours du Dharma. Comment, dans ce cas, pouvez-vous dire qu'au début de l'époque du Dharma correct le Sutra du Lotus n'a pas été enseigné  ? C'est au cours des mille ans de l'époque du Dharma correct que des hommes comme Ashvaghosha, Nagarjuna, Aryadeva, Asanga, sont apparus.
Le choix en fonction du temps (
Minobu, 10 juin 1275 ; adressé à Yui)

Le bodhisattva Vasubandhu fut d'abord un maître du bouddhisme Hinayana. Pour entraver la propagation du bouddhisme mahayana dans l'Inde entière, il écrivit cinq cents traités sur le Hinayana. Cependant, il réalisa que ses conceptions étaient fausses en dialoguant avec le bodhisattva Asanga. Vasubandhu dit à Asanga qu'il voulait se couper la langue pour expier son crime. Asanga l'en dissuadaien disant : "Utilise plutôt ta langue pour faire l'éloge du Mahayana."
Vasubandhu se mit alors immédiatement à écrire cinq cents traités sur le Mahayana afin de réfuter le Hinayana.
La Guérison des Maladies Karmiques (
Minobu, 3 novembre 1275, à Ota Jomyo)

En Inde, au cours des mille ans qui suivirent la disparition du Bouddha, il y eut de grands érudits tels que Mahakashyapa, Ananda, Ashvaghosha, Nagarjuna, Asanga et Vasubandhu, qui entreprirent de propager le bouddhisme dans les cinq régions de l'Inde. Il se trouve que l'on peut lire, dans un des classiques du confucianisme : "Ceux qui ont des choses une compréhension innée sont les plus éminents." Eminent ici, veut dire sage. "Ceux qui étudient, et qui, par l'étude, parviennent à la même compréhension, les suivent Ceux qui... désigne les justes. Et dans l'un des sutras bouddhiques, on lit  : "Dans ma pratique religieuse, je ne suis aidé par aucun maître."(réf.) Shakyamuni, seigneur de la doctrine, est le plus grand sage en ce monde saha. Zhiyi* et Saicho furent tous deux des sages, en même temps que des justes. Ashvaghosha, Nagarjuna, Asanga, Vasubandhu, Lao-Zi et Confucius furent à la fois des sages et des justes, soit des enseignements du Hinayana, soit du Mahayana provisoire* ou des enseignements non bouddhiques ; toutefois, aucun d'eux ne fut un sage ou un juste du Sutra du Lotus.
Lettre à Myomitsu Shonin
(
Minobu, le 5ème jour du 3ème mois intercalaire 1276 à Myomitsu Shonin)

Le Grand-maître Zhiyi* apparut, sous les dynasties Chen et Shui. Il affirma que, parmi les enseignements sacrés exposés par le Bouddha, on trouvait des enseignements du Mahayana et du Hinayana, des enseignements exotériques et ésotériques, des enseignements provisoires et définitifs. Il expliqua que Mahakashyapa et Ananda avaient propagé exclusivement les enseignements du Hinayana  ; Ashvaghosha, Nagarjuna, Asanga et Vasubandhu, les enseignements du Mahayana provisoire*.
Traité sur la dette de reconnaissance (
Minobu, le 21 juillet 1276, à Joken-bo et Gijo-bo)

Ces mille ans de l'époque du Dharma correct se divisent en deux périodes. Au cours des premiers cinq cents ans, les sutras du Hinayana furent propagés. Ceux qui les enseignèrent furent Mahakashyapa, Ananda et quelques autres. Dans la deuxième période de cinq cents ans, Ashvaghosha, Nagarjuna, Asanga, Vasubandhu et d'autres propagèrent les sutras du Mahayana provisoire*. Certains de ces maîtres, dans leurs écrits, firent allusion à des aspects partiels du Sutra du Lotus, et d'autres ne le mentionnèrent jamais. Parmi les maîtres apparus après les mille ans de l'époque du Dharma correct, certains donnèrent des interprétations ressemblant à l'enseignement du Bouddha lui-même, mais sur de nombreux points ils tombèrent dans l'erreur. Parmi ceux [apparus à l'époque du Dharma correct] qui n'étaient pas dans l'erreur mais dont l'enseignement restait incomplet, se trouvent Mahakashyapa, Ananda, Ashvaghosha, Nagarjuna, Asanga et Vasubandhu.
Le corps et l'esprit des simples mortels (Minobu, à un disciple)

 

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