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Extraits de gosho sur

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DICTIONNAIRE
 
Maître du Dharma - hosshi
 

Nichiren appelle Maître du Dharma :

- Fa-Bao
Traité sur la dette de reconnaissance (
Minobu, le 21 juillet 1276, à Joken-bo et Gijo-bo)

- Fasui
Le corps et l'esprit des simples mortels (
Minobu, à un disciple)

- Fayun
Conversation entre un sage et un ignorant (
1265  ? à un samouraï  ? )
Traité sur la dette de reconnaissance (
Minobu, le 21 juillet 1276, à Joken-bo et Gijo-bo)
Le corps et l'esprit des simples mortels (
Minobu, à un disciple)

- Fazang
La voix pure et portant loin (Sado - Ichinosawa, septembre 1272, à Shijo Kingo)
Traité sur la dette de reconnaissance (Minobu, le 21 juillet 1276, à Joken-bo et Gijo-bo)

- Hui-yuan
Réponse au seigneur Hakiri Saburo (Sado, 3 août 1273 à Hakiri Sanenaga)

- Kakutoku
Rissho Ankoku ron (
Kamakura-Matsubagayatsu, juillet 1260)

- Saicho
Le choix en fonction du temps (Minobu, 10 juin 1275 ; adressé à Yui)
Parvenir directement à la bodhéité grâce au Sutra du Lotus (
Minobu, mars 1277   ? à Myoho-ama)
Le corps et l'esprit des simples mortels (Minobu, à un disciple)

Seng-zhao
Le corps et l'esprit des simples mortels (Minobu, à un disciple)

- Shakyamuni
Sur la prière (Sado, 1272 à Sairen-bo)
Réfuter l'opposition au Dharma bouddhique pour se libérer de ses fautes passées (Sado, 1273 à Shijo Kingo)
Lettre au nyudo d'Ichinosawa (Minobu, le 8 mai 1275, à l'épouse du nyudo d'Ichinosawa)
Le roi Rinda (Minobu, le 17 août 1279 à Soya Doso, fils de Soya Kyoshin)
Le trésor d'un enfant dévoué à ses parents (Minobu, été 1280 à Sennichi-ama)
Le principe de l'atteinte de la bodhéité sans changer d'apparence (Minobu, en 1280   ? , à Myoichinyo)

- Tanluan
Le choix en fonction du temps (Minobu, 10 juin 1275 ; adressé à Yui)

- Zhiyi
Ben Dono et Ama Gozen (Sado, le 19 septembre1274)
Traité sur la dette de reconnaissance (Minobu, le 21 juillet 1276, à Joken-bo et Gijo-bo)
Parvenir directement à la bodhéité grâce au Sutra du Lotus (Minobu, mars 1277   ? à Myoho-ama)

- Zhizang
Le corps et l'esprit des simples mortels (Minobu, à un disciple)

***

On lit dans le Sutra du Lotus : "Vie après vie, sur diverses Terres de Bouddha, ils renaîtront toujours avec le même maître."(réf.) Et encore  : "Si l'on reste proche des Maîtres du Dharma, on entrera rapidement sur la voie du bodhisattva. En suivant ces maîtres et en s'entraînant auprès d'eux, on verra des bouddhas aussi nombreux que les grains de sable du Gange."(réf.)
Réponse au seigneur Hakiri Saburo (
Sado, 3 août 1273 à Hakiri Sanenaga)

Selon le texte du Sutra, un pratiquant du Sutra du Lotus qui, à l'époque des Derniers jours du Dharma, fait tant d'efforts pour rester fidèle au Sutra qu'il suscite la haine des autres est un véritable moine du Mahayana. C'est lui le Maître du Dharma qui propagera le Sutra du Lotus pour faire bénéficier les autres de bienfaits. Mais les moines considérés comme éminents, qui disent aux autres ce qu'ils désirent entendre, et passent ainsi pour vénérables, sont en réalité les ennemis du Sutra du Lotus et de mauvais maîtres qui égarent le monde.
[...] "Un bon maître" est un moine innocent de toute transgression du Dharma mondaine, qui n'est jamais, si peu que ce soit, servile [auprès des autorités], qui, avec peu de désirs connaît de grandes satisfactions ; un moine doté de bienveillance, ayant foi dans les écrits, qui lit et protège le Sutra du Lotus en exhortant les autres à faire de même. C'est d'un moine de ce genre que le Bouddha fait l'éloge en le désignant comme le meilleur des Maîtres du Dharma.
Parvenir directement à la bodhéité grâce au Sutra du Lotus (Minobu, mars 1277   ? à Myoho-ama)

C’est une doctrine si sublime ! Pourtant, au cours des plus de 2200 ans après l’extinction de l’Eveillé, aucun des vingt-quatre récipiendaires de la transmission en Inde ne la propagea. En Chine, ni Zhiyi, ni Zhanlan ne la divulguèrent. Au Japon, ni le Prince Shotoku ni même le Grand-maître Saicho ne la prêchèrent. Aussi, les gens pensent qu’un banal Maître du Dharma n’est apte qu’à proférer des erreurs et ne croient pas en son enseignement. C’est d’une grande logique. Par exemple, personne ne crut que Zhaoyun avait été souillée par un guerrier abject. Comment un banal Maître du Dharma pourrait-il donc réciter Namu Myohorengekyo, cœur du Sutra du Lotus, que n’ont propagé ni Zhiyi ni Saicho, eux-mêmes comparables pourtant à de grands ministres, des nobles de la cour  ?
Réponse à Messire Soya entré dans la voie (Minobu, 11e mois 1277 au nyudo Soya)


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