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Extraits de gosho sur

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Choraku-ji

A Kamakura, les grands comme les humbles respectent le Sage Doryu comme un bouddha; ils honorent le Sage Ryokan comme un arhat. En outre, les vénérables du Jufukuji, du Tahoji, du Jokomyoji, du Choraku-ji, du Daibutsuden, « ont le coeur plein d'orgueil »; hommes très mauvais à l'orgueil impudent, « ils prétendent savoir ce qu'ils ne savent pas encore ». Comment conjurera-t-on la grande armée mongole?
Lettre à Doryu du Kencho-ji, (Kamakura, 1268, à Doryu)

La deuxième fois, ce fut le douzième jour du neuvième mois, dans la huitième année de l'ère Bun'ei (1271), à l'heure du Singe [entre 15h et 17h]. J'ai dit au magistrat Hei no Saemon : "Nichiren est le pilier et la poutre du Japon. Si vous perdez Nichiren, ce sera comme si vous détruisiez les piliers et les poutres du Japon. Peu après surviendront les désastres des "luttes intestines" et de " l'invasion étrangère ". Non seulement les habitants de ce pays seront tués, mais beaucoup d'entre eux seront aussi faits prisonniers. Il faudrait faire brûler jusqu'à la dernière pierre tous les temples du Nembutsu et du Zen, Kencho-ji, Jufuku-ji, Gokuraku-ji, Daibutsu-den et Choraku-ji, et conduire les maîtres de ces écoles sur la plage de Yuinohama pour les décapiter (note). Sinon, il est certain que le Japon sera détruit  ! "
Le choix en fonction du temps2 (Minobu, 10 juin 1275 ; adressé à Yui)

Alors que le gouvernement du Régent ne savait quelle décision prendre, des moines du Jodo, du Ritsu, du Shingon et d'autres écoles, comprenant que leur sagesse était insuffisante pour vaincre Nichiren dans un débat religieux, envoyèrent des pétitions au gouvernement. Voyant que celles-ci restaient sans effet, ils se rendirent auprès des femmes et des veuves des hauts dignitaires pour me dénigrer. Ces femmes rapportèrent leurs calomnies aux autorités en disant : "D'après certains moines, Nichiren a déclaré que les défunts régents Hojo Tokiyori et Hojo Shigetoki sont tombés dans l'enfer avici ; il a dit qu'il faudrait brûler les temples Kencho-ji ; Jufuku-ji, Gokuraku-ji, Choraku-ji et Daibutsu-ji, et que des grands patriarches comme Doryu et Ryokan devraient être décapités. Ses déclarations prouvent qu'il est coupable de tout ce dont on l'accuse. Et puisque le conseil suprême de la Régence n'a pu encore décider de sa punition, il faudrait le faire venir pour qu'il confirme s'il a bel et bien fait de telles déclarations." C'est ainsi que je fus appelé à comparaître en justice.
Sur le comportement du Bouddha (Minobu, 1276, à Konichi-ama)

On m'a rapporté que Ryoka-bo persuade les autres de réciter un million de nembutsu en s'efforçant de créer la discorde entre les gens et de détruire les graines du Sutra du Lotus. Hojo Shigetoki, qui fit construire le temple Gokuraku-ji pour Ryokan, semblait être une personne de mérite. Mais trompé par les croyants du Nembutsu, il m'a traité avec haine et cela entraîna non seulement sa propre perte mais celle de tout son clan. Seul Hojo Naritoki, seigneur de la province d'Echigo, a survécu. Vous pensez peut-être que ceux qui croient en Ryoka-bo sont prospères, mais voyez plutôt ce qu'il est advenu au clan Nagoe, qui finança la construction des temples Zenko-ji, Choraku-ji, et d'un temple destiné à abriter une immense statue du Bouddha  ! De plus, Hojo Tokimune est le souverain du Japon, [mais par sa conduite] il a fait apparaître un ennemi [les Mongols] aussi redoutable que [si le Japon avait contre lui] le monde entier.
Les Trois Obstacles et les Quatre Démons (Minobu, le 20 novembre 1277 à Hyoe no Sakan Munenaga)

 

 

 

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