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Extraits de gosho sur

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DICTIONNAIRE
 
Nichigatsu Jomyotoku

Le bodhisattva Manjushri est un disciple du bouddha Fudo, qui réside dans un monde doré, à l'Est. Le bodhisattava Kannon est un disciple du bouddha Amida, à l'ouest. Le bodhisattva Yakuo, un disciple du bouddha Nichigatsu Jomyotoku. Le bodhisattva Fugen est un disciple du bouddha Hoi. Ils vinrent en ce monde pour aider le Bouddha Shakyamuni à transmettre la doctrine aux hommes de son époque. C'étaient des bodhisattvas des enseignements provisoires et théoriques*. Le Dharma atemporel ne leur ayant pas été confiée, ils ne pouvaient apparaître et la protéger à l'époque des Derniers jours du Dharma.
Le véritable objet de vénération (Sado, avril 1273 à Toki Jonin)

Des bodhisattvas tels que Manjushri, vivant dans le Monde doré, le bodhisattva Maitreya, dans le palais du ciel Tushita, Kannon sur le Mont Potalaka et Yakuo, qui avait été le disciple du bouddha Nichigatsu Jomyotoku, tous exprimèrent leur désir de propager [la foi en] ce honzon de l'époque des Derniers jours du Dharma mais le Bouddha a refusé.
Réponse à Nii-ama (Minobu, 16 février 1275 à Nii-ama)

Si, depuis d'innombrables kalpas, les êtres humains ne cessent de transmigrer dans les Six voies sans jamais atteindre la bodhéité, c'est parce qu'ils sont avares de leur propre vie et ne la consacrent pas au Sutra du Lotus. Pendant 1200 ans, un bodhisattva nommé Kiken brûla son propre corps pour l'offrir au bouddha Nichigatsu Jomyotoku, et, pendant 72 000 mille ans, se brûla les bras en offrande au Sutra du Lotus, et renaquit par la suite sous la forme du bodhisattva Yakuo.
Lettre au nyudo d'Ichinosawa (
Minobu, le 8 mai 1275, à l'épouse du nyudo d'Ichinosawa)

En la cinquième année de l'ère Tianjian (506), il y eut une grande sécheresse. L'empereur demanda au Maître du Dharma Fayun un cours sur le Sutra du Lotus. Lorsqu'il arriva aux vers du chapitre Yakuso* (V)  : "La pluie, en toute impartialité, tombe dans les quatre directions", une pluie douce se mit à tomber du ciel. L'empereur fut à ce point confondu d'admiration qu'il le nomma sur-le-champ supérieur des moines (sojo) et que lui-même le servit comme les diverses divinités servent le dieu Taishaku et comme les gens du peuple considèrent leur souverain, avec un respect mêlé de crainte. De plus, quelqu'un eut dans un rêve la révélation que Fayun enseignait le Sutra du Lotus depuis l'époque du bouddha Nichigatsu Tomyo dans un lointain illimité.

 

 

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