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Pushyamitra Shunga

Le roi Kanishka vécut plus de quatre cents ans après la disparition du Bouddha et gouverna à sa guise le royaume de Gandhara. Il rassembla autour de lui cinq cents arhats et leur rendit hommage, et il permit ainsi la compilation du Daibibasha Ron en deux cents fascicules. Mais tous les croyants du royaume pratiquaient le Hinayana, et les enseignements du Mahayana ne s'y répandaient qu'avec beaucoup de difficulté. De plus, le roi Pushyamitra entreprit la destruction totale des enseignements du Bouddha dans les cinq régions de l'Inde, faisant décapiter les moines bouddhistes, et personne, pas même un grand sage, ne put s'opposer à lui.
La voix pure et portant loin (Sado, septembre 1272, à Shijo Kingo)

Même en Inde, lorsque le roi Pushyamitra détruisit les enseignements du bouddhisme dans les cinq régions, fit brûler les temples et les pagodes des seize royaumes et fit décapiter les moines et les nonnes, aucun présage de la sorte n'est apparu.
Lettre à Horen (Minobu, avril 1275 à Soya Kyoshin)

L'eau s'évapore en période de grande sécheresse, sauf celle qui pénètre dans le fleuve Jaune (Huang he). Le mauvais roi Dammira ne subit pas de punition, même après avoir décapité un moine indien. Mais, quand il décapita le vénérable Aryasimha, son sabre tomba par terre, et son bras avec. Quand le roi Pushyamitra réduisit en cendres le monastère de Kukkutarama, il eut la tête brisée à coups de bâton par les douze divinités.
La suprématie du Dharma (Minobu, 4 août 1275, à Oto, fille de Nichimyo)

Pushyamitra, le roi de l’Inde, a fait brûler 84000 temples et stupas et décapiter un nombre incalculable de prêtres bouddhistes, tandis que l’empereur Wu-zong de la dynastie Tang détruisait plus de 4600 temples bouddhistes, ordonnant aux moines et aux nonnes de retourner à la vie séculière. Néanmoins, quels qu’aient été leurs méfaits, ils ne peuvent être comparés aux calomniateurs du Vrai Dharma au Japon. Aussi, les dieux lancent-ils de leurs cieux des regards courroucés sur le pays et les divinités de la terre tremblent de rage, causant par là même d’étranges phénomènes dans le ciel et des catastrophes naturelles sur terre.
Réponse à Gonin (Minobu, le 26 décembre 1275)

 

 

 

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