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Extraits de gosho sur

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Enchi-bo

Un certain nombre de moines Shingon ont, récemment, vociféré violemment contre moi, tandis qu’ils organisent un débat religieux. Apportez aussi avec vous les volumes 1 et 2 du Maka Shikan. J'apprécierais aussi le Tendai Hokke Sho Gisan (Toshun*) et le Hokke Tendai Mongu Fusho Ki* si vous pouvez vous les procurer. Empruntez l'exemplaire du Shuyo Shu* que possède Kanchi-bo, le disciple d'Enchi-bo. On m'a dit aussi qu'il est en possession d'autres écrits sur le même sujet. Pourriez-vous les emprunter également en lui disant que je les lui rendrai dès que possible  ?
Moines du temple Seicho-ji (Minobu, le 11 janvier 1276 aux moines du temple Seicho-ji)

Le défunt Dozen-bo me traita toujours comme l'un de ses disciples favoris, et je ne peux pas croire qu'il ait nourri la moindre haine à mon égard. Mais c'était un homme timoré, et il était attaché à sa position [de supérieur] au temple Seicho-ji. De plus, il redoutait la réaction de Tojo Kagenobu, l'administrateur de la région [s'il prêtait l'oreille à mes enseignements]. Et, au temple [Seicho-ji], vivaient des moines tels qu'Enchi-bo et Jitsujo, aussi mauvais que Devadatta ou Kokalika, dont il craignait les menaces plus que tout. Un élément joua pourtant en sa faveur : Kagenobu, Enchi-bo et Jitsujo moururent tous les trois avant Dozen-bo, et cela fut pour lui une aide. Leur mort prématurée est âtiment des dix Filles-démones qui protègent le Sutra du Lotus.
Traité sur la dette de reconnaissance (Minobu, le 21 juillet 1276, à Joken-bo et Gijo-bo)

Endon-bo, du temple Inomori, Saigyo-bo et Dogi-bo (note) du temple Seicho-ji, ainsi que Jitchi-bo de Kataumi étaient tous des moines éminents. Et pourtant, vous devriez vous demander quelle condition de vie exprimait leur visage au moment de la mort. Je n'en dirai rien. Enchi-bo, un autre moine du temple Seicho-ji, passa trois ans dans la grande salle de prière à recopier minutieusement le Sutra du Lotus de sa propre main, en s'inclinant trois fois devant le Sutra du Lotus dès qu'il en avait copié un caractère ; il en avait appris les dix volumes par coeur et, chaque jour et chaque nuit, récita deux fois le sutra en entier pendant cinquante ans. Chacun croyait qu'il ne pouvait manquer de devenir bouddha. Moi seul affirmais qu'Enchi-bo, tout comme Doji-bo, tomberait dans l'enfer avici de manière encore plus certaine que les moines du Nembutsu. Vous devriez demander si la fin de leur vie fut bonne ou si elle prouve la justesse de mes prédictions. Sans moi, les gens auraient pensé que ces moines étaient devenus bouddhas.
Sur le comportement du Bouddha (Minobu, 1276, à Konichi-ama)

Myoshin et Enchi-bo, de leur vivant, contractèrent la lèpre blanche et Doamidabutsu perdit la vue. Les épidémies qui frappent notre pays sont des punitions comparables à celle qui consiste à avoir "la tête brisée en sept morceaux". Et si les bienfaits doivent être de la même importance que les rétributions négatives, alors il ne fait aucun doute que mes disciples jouiront d'une bonne fortune supérieure aux dix titres honorables. (réf.)
Les Quatre Etapes de la foi (Minobu ; 10 avril 1277 (  ? ) à Toki Jonin)

 

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