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Extraits de gosho sur

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Minamoto no Yoshinaka

Toutefois, à l'époque du soixante-dix-septième souverain, l'empereur retiré Go-Shirakawa, le grand patriarche de l'école Tendai, Myoun, s'intéressa exclusivement à l'enseignement du Shingon et fut tué par Minamoto no Yoshinaka. C'est une illustration du passage qui prédit : "Que sa tête se brise en sept morceaux." (note)
Lettre de pétition de Yorimoto (Minobu, le 25 juin 1277, requête au seigneur Ema au nom de Shijo Kingo)

Myoun fut le cinquante-cinqième grand patriarche de l'école Tendai. Il fut puni par l'empereur retiré, le cinquième mois de la deuxième années de Angen (1176), et envoyé en exil à Izu. Cependant, en cours de route, il fut délivré, à Otsu, par ses moines du temple Enryaku-ji sur le Mont Hiei. Il réintégra son poste de grand patriarche, mais, le onzième mois de la deuxième année de Juei (1183), il fut capturé par Minamoto no Yoshinaka et décapité. En disant qu'il fut banni et exécuté, je ne veux pas sous-entendre qu'il commit une faute. Même les saints et les sages subissent de telles épreuves.
[...] Lorsque la guerre civile éclata entre Minamoto no Yorimoto, et Taira no Kiyomori, plus de vingt membres du clan de Kiyomori signèrent un pacte sur lequel ils apposèrent leur sceau. Ils jurèrent : "Nous considérerons Enrakyu-ji comme le temple de notre clan. Nous révèrerons les trois mille moines comme nos propres parents. Les joies et les peines de ce temple seront nos joies et nos peines." Ils firent une donation au temple des vingt-quatre districts de la province d'Omi. Ensuite, Myoun et ses disciples employèrent tous les rites ésotériques de l'école Shingon dans leurs prières pour vaincre l'ennemi, et ordonnèrent même à leurs moines armés de lancer des flèches sur les soldats de Minamoto. Pourtant, Minamoto no Yoshinaka et un de ses vassaux, Higuchi, accompagnés de seulement cinq ou six hommes, escaladèrent le Mont Hiei pour faire irruption dans le hall principal. Ils arrachèrent Myoun de l'autel où il priait pour la victoire, le ligotèrent avec une corde, le firent rouler comme une grosse pierre jusqu'au bas de flanc ouest de la montagne pour, finalement, lui couper la tête. Les Japonais ne se détournent pourtant pas de l'école Shingon, et ne se sont même jamais demandé pourquoi leurs prières ne sont pas exaucées.
Les Huit Vents (Minobu, 1277 à Shijo Kingo)

L'empereur Antoku, 81e souverain sous forme humaine, ordonna à plusieurs centaines de maîtres du Shingon, parmi lesquels le grand patriarche du Tendai, Myoun, d'offrir des prières pour soumettre Minamoto no Yoritomo. Mais, comme le dit le Sutra, leurs malédictions "se retournèrent contre ceux qui les avaient lancées."(réf.) Myoun fut décapité par Yoshinaka et l'empereur Antoku périt noyé dans la mer de l'Ouest.
La conversion d'un père (Minobu en 1277 à Ikegami Hyoe-no-sakan Munenaga)

 

 

 

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