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aspect de la pure ainsité - jisso shinnyo
 

Les écoles du Zen disent : “Au moment du nirvana final, le Vénéré du monde montant sur l'estrade de prédication prit une fleur qu’il montra à la multitude. Un sourire apparut sur le visage de Mahakashyapa. L’Eveillé dit alors : je possède le trésor de la vision du bon Dharma. Le nirvana est un cœur merveilleux. L’aspect réel (jisso-shinnyo) est dépourvu de caractère particularisant. C’est une doctrine subtile et merveilleuse. Elle se situe au-delà des mots, elle fait l’objet d’une transmission particulière en dehors des enseignements. Je la transmets uniquement au Grand-Kaskyapa”.
Je demande : Ces phrases, de quel sutra viennent-t-elles  ?
Les écoles du Zen répondent : Ce sont les phrases du Sutra des Questions du Roi Mahabrahman au Bouddha et l’éclaircissement de ses doutes.
Je demande : Quel tripitaka a réalisé la traduction dudit sutra  ? On n’en trouve nulle trace ni dans l’inventaire de Zhenyuan, ni dans celui de Kaiyuan.
Renjo sho (1255)

Dans le Hokke Gengi, il est dit : “la vue, l’ouïe, l’odorat et le goût sont les portes de la quiétude. En dehors de ces éléments, il n’est pas d’autre porte de la quiétude”. Le Hokke Gengi Shakusen dit : “La présence permanente du véritable aspect est comparable à l’hydromel céleste. C’est le remède contre la mort. Transposant ce principe au Dharma Merveilleux, il communique bien avec le véritable aspect, c’est pourquoi on l’appelle la porte”. La quiétude, c’est le Sutra du Lotus. L’hydromel, c’est le Sutra du Lotus.
Les douze liens causaux (1256)

Dans le Sutra Daibontenno Mombutsu Ketsugi, le Bouddha déclare : "Je possède un enseignement subtil concernant l'Oeil et le trésor du Véritable Dharma, le merveilleux esprit de Nirvana, le véritable aspect de l'ainsité. Il représente une transmission séparée, en dehors des sutras, indépendante des mots ou des écrits. Je confie cet enseignement à Mahakashyapa."
Conversation entre un sage et un ignorant (
1265   ? ) à un samouraï  ? )

Par exemple, au début, l’œuf d’un oiseau est liquide. Sans que personne n’intervienne, voilà qu’apparaît un bec, voilà des yeux et, enfin, il peut s’envoler dans le ciel. Nous-mêmes sommes des œufs, plongés dans l’obscurité et dotés de corps vils. Cependant, couvés par notre mère, la récitation de Namu Myohorengekyo, le bec des trente-deux traits apparaît et les plumes des quatre-vingt marques distinctives poussent, nous permettant alors de voler dans le ciel de l'aspect de la pure ainsité.
Niike Gosho
(Minobu, février 1280 à Niike Saemon no jo)

 

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