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Extraits de gosho sur

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DICTIONNAIRE
 
Fu Xi
 

Si nous pouvons rapidement empêcher que l'on fasse des offrandes à ces icchantika et assurer au contraire à l’ensemble des moines et des nonnes authentiques un soutien permanent, si nous pouvons apaiser ces vagues blanches (note) qui troublent l'océan du Bouddha (note) et déraciner la verdure sauvage [hommes sauvages] qui envahit la montagne du Dharma (note), alors le monde pourra redevenir aussi paisible qu'aux âges d'or de Fu Xi et Shennong, et le pays sera prospère comme au temps des sages souverains Yao et Shun.
Rissho Ankoku ron (Kamakura-Matsubagayatsu, juillet 1260)

Le confucianisme décrit les Trois Augustes [Fu Xi, Shennong, et Huangdi], les Cinq empereurs [Shao-Hao, Zhuang-Xin, Di-Kao, Tang-Yao et Yu-Shun], et les Trois souverains fondateurs [Yu, de la dynastie Xia, Tang de la dynastie Shang (Yin) et Zhou Wen], qu'il appelle les Honorés du Ciel. Ces hommes sont dépeints comme la tête et les yeux du gouvernement et les piliers et les poutres du peuple (note). Avant l'époque des Trois Augustes, les êtres humains vivaient comme des animaux et ne reconnaissaient même pas leur propre père. Mais à partir de l'époque des Cinq Empereurs, ils apprirent à reconnaître leur père et leur mère et à obéir aux règles de la piété filiale. Ainsi, Yu Shun*, le dernier des Cinq Empereurs, servit son père avec respect, bien que ce dernier fut borné et entêté. De même, le Duc de Pei, une fois devenu le premier empereur de la dynastie Han*, continua à respecter profondément son père*, le sire vénérable. Le roi Zhou Wu, fit graver sur bois un portrait de son père (note), le gouverneur des Marches de l'Ouest, et Ding Lan fit sculpter une statue de sa mère*. Tous sont des modèles de piété filiale.
Traité pour ouvrir les yeux (
Sado, février 1272 à Shijo Kingo)

 

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